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DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
L'opposant togolais Jean Pierre Fabre refuse de s'associer aux célébrations de la fete de l'independance de son pays comme son statut de chef de file de l'opposition l'y oblige. "Les conditions ne sont pas réunies pour que le chef de l'opposition prenne part à des manifestations officielles aux côtés des autorités togolaises dont les paroles et les actes manifestent quotidiennement une volonté de se maintenir au pouvoir par tous les moyens y compris la violence", a déclaré Jean Pierre Fabre au cours d'une conference de presse. Jean Pierre Fabre a été récemment confirmé chef de file de l'opposition par un decret. A ce titre, il doit assister a certaines manifestations officielles. Mais le president de l'alliance nationale pour le changement n'entend pas s'afficher aux cotés des membres du pouvoir qui, selon lui, ne respectent pas eux mêmes la constitution.
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FINANCES

 

FINANCES

Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Le Togo sera présent ce 08 avril à Yaoundé (Cameroun) à la réunion semestrielle des pays de la zone franc. A l’ordre du jour, l’adaptation des politiques publiques face à la baisse des cours des matières extractives et l’amélioration et la mobilisation des ressources fiscales. Les réunions ont lieu traditionnellement peu avant les réunions du FMI et de la Banque mondiale, alternativement en Afrique (réunions de printemps) et à Paris (assemblées annuelles). La Zone franc rassemble la France, quatorze États d’Afrique sub-saharienne : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte-d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo (en Afrique de l’Ouest), le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad (en Afrique centrale), et les Comores.
  Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
L’agence régionale Ouest Africaine de planification de la dette (UMOA-­‐Titres) a annoncé dans un communiqué le 21 mars que le Togo va émettre des bons de trésors d’un montant de 35 milliards de francs CFA. Ces bons qui seront émis le 30 mars auront une maturité de deux (2) ans avec des taux d’intérêts multiples. Ils seront proposés aux investisseurs dans la zone francs CFA en unités d’un million de francs CFA par l’intermédiaire d’une adjudication organisée par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). L’agence UMOA-­‐Titres a été créée en mars 2013 et a pour principal objectif d’assister les pays émetteurs sur les questions relatives aux marchés financiers et d’organiser le dialogue entre eux et les investisseurs.

TELECOMMUNICATION

 

CEDEAO

Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Dans le cadre de l’amélioration continue de ses réseaux 2G/3G, TOGO CELLULAIRE vient de signer ce 25 janvier un cahier de charges avec l’Autorité de Réglementation des Postes et des Télécommunications en présence de son Ministère de tutelle, le Ministère des Postes et de l’Economie Numérique. Ce cahier des charges a pour but de garantir une bonne couverture des populations sur le territoire national ainsi qu’une qualité de service irréprochable sur le réseau mobile (qualité auditive et qualité de la navigation internet).
  Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Faure Gnassingbé, le représentant du Togo se s'est prononcé contre le projet de limitation des mandats présidentiels à deux ans dans l’espace CEDEAO, apprend on de sources médiatiques ce mercredi 20 mai. Ce protocole révolutionnaire verra t-il le jour? Cette proposition avait été adoptée par consensus par les ministres des affaires étrangères de l’espace CEDEAO hier, mardi à Accra au cours du 47 sommet ordinaire des chefs d’Etats et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest. Cette volonté d’harmoniser les constitutions vise à cultiver la « bonne gouvernance » et éviter la répétition du scénario burkinabè ou burundais actuellement.

PRESIDENTIELLES 2015

 

PRESIDENTIELLES 2015

Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Les experts de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont terminé leur travail de consolidation du fichier électoral au Togo. Ils ont présenté, mardi, leur rapport au cours d'une séance-marathon du comité de suivi du processus électoral. Un travail attendu par tous les acteurs et les candidats pour la suite du processus.
  Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Dix jours de report pour l'élection présidentielle peuvent-il calmer les inquiétudes ? Vendredi dernier, à l’issue du conseil des ministres, le gouvernement a officiellement annoncé le report du scrutin au 25 avril. Les quatre autres candidats de l’opposition sont-ils surpris par cette décision ? A quoi peut servir ce report de jours ? Ces dix jours de report doivent permettre en théorie de régler un chapelet de revendications formulées par les quatre candidats qui dénoncent la fraude en préparation.

PRESIDENTIELLES

 

MOUVEMENT SOCIAL

Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
"L’élection présidentielle aura finalement lieu le 25 avril 2015 et non le 15 avril, date initialement retenue". "Ce report tient compte de la recommandation formulée par le président en exercice de la Cédéao, le ghanéen John Dramani Mahama, au terme de sa visite le 24 mars et de ses échanges avec les candidats à l’élection présidentielle et la Céni (Commission électorale nationale indépendante)". Pour l'opposition et la société civile togolaises, le fichier électoral comporte de "graves anomalies" et doit faire l'objet de vérifications avant le vote. L'ONG de défense des droits de l'Homme "Synergie Togo", basée à Paris, a mené une étude sur les listes électorales de 2013 et y avoir décelé 30% d'électeurs fictifs.
  Togo: les fonctionnaires en grève
Quelques semaines avant l'élection présidentielle du 15 avril, les manifestations et les mouvements de grève s'enchaînent au Togo. Ici, dans la capitale Lomé, en décembre 2014. La Synergie des travailleurs du Togo (STT) durcit le ton, et le mouvement social s'intensifie dans le pays face au silence et à « l’inaction du gouvernement ». Le mouvement de grève reprend et cette fois, c’est une grève sèche toute la semaine. La grève reprend de plus belle et cette fois c’est pour cinq jours de la semaine. La Synergie des travailleurs du Togo, initiatrice de la grève, exige un redressement de la grille salariale et le relèvement de la valeur indiciaire.

JUSTICE

 

PRESIDENTIELLES TOGO

L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Zetes utilise des kits d’enregistrement biométrique pour procéder au recensement et distribuer des cartes d’électeurs. Cette expertise ne rassure pas l’ANC. Sur base d’un examen, mené en avec quatre autres partis, il dit avoir détecté de graves anomalies dans le fichier des électeurs de la Commission électorale indépendante (Ceni) : différence d’inscrits entre le nombre d’électeurs dans le fichier électoral et celui inscrit lors des législatives de 2013 et des doublons (une même personne aurait deux cartes). Selon les plaignants, 3 321 doublons ont été découverts sur 57 457 électeurs analysés. Pour l’ANC, la responsabilité de Zetes est engagée : le parti estime que la société belge s’est rendue coupable de faux en informatique et de fraude informatique. Et elle a déposé plainte pénale… à Bruxelles, où est établie la société. Elle s’est constitué partie civile.
  Togo : le fichier électoral comporterait jusqu'à 30% d'électeurs fictifs
Le leader de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jean-Pierre Fabre a porté plainte pour faux en informatique contre la société Zetes chargée de l'enrôlement des électeurs togolais. À moins d'un mois de l'élection présidentielle, la polémique enfle sur le fichier électoral au Togo. Jean Pierre Fabre, le candidat du CAP 2015 a déposé plainte à Bruxelles pour faux en informatique et usage de faux, contre une société belge, la société Zetes, chargée de l'enrôlement biométrique des électeurs togolais. Selon Jean Pierre Fabre, le fichier comporterait de graves anomalies, et jusqu'à 30% d'électeurs fictifs.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo: brouille à la Commission électorale
Au Togo, RFI évoquait ce vendredi la lettre des représentants de Cap 2015 (coalition de l'opposition) à la Commission électorale nationale indépendante (Céni), contestant la date de la prochaine élection présidentielle. Cette fois, ce sont les quatre représentants de l'Union pour la République, parti au pouvoir, qui rendent leur tablier.
  Togo: manifestations de masse pour limiter les mandats présidentiels
Pas de troisième mandat pour Faure, pouvait-on lire sur les banderoles, lors des manifestations de ce vendredi 12 décembre, qui se sont déroulées dans cinq villes du pays. Les Togolais sont descendus une nouvelle fois dans la rue ce vendredi 12 décembre, à l'appel de la société civile, et de l'opposition.

POLITIQUE

 

FAURE DEHORS !

La contestation politique se poursuit au Togo
L'opposition et la société civile ont manifesté, vendredi, pour la troisième fois en un mois au Togo. Ils demandent aux autorités de procéder à des réformes politiques avant l'élection présidentielle prévue en mars 2015.
  Togo: Les forces armées togolaises contre des manifestants d'opposition à Lomé
Les forces armées togolaises ont fait usage de gaz lacrymogènes vendredi à Lomé pour disperser des milliers de manifestants de l'opposition près du Palais des congrès, siège de l'Assemblée nationale. Des milliers de partisans de l'opposition, qui entendaient protester contre le régime du président Faure Gnassingbé, ont tenté de marcher vers l'Assemblée nationale. Ils ont été repoussés par des gendarmes à environ 400 mètres de l'Assemblée, qui ont lancé des gaz lacrymogènes. Sur des pancartes brandies par certains manifestants, on pouvait lire: "50 ans pour le père et fils, ça suffit!", ou "deux mandats, ça suffit!" ou encore "exigeons les réformes constitutionnelles et institutionnelles".

POLITIQUE

 

BURKINA

Togo: l’opposition menace d’un "scénario burkinabé"
Des manifestations sont prévues vendredi pour protester contre le refus du chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, de limiter les mandats présidentiels. La tension est montée d’un cran ces derniers jours entre l’opposition qui a menacé d’un "scénario burkinabé" et le gouvernement qui compte sur le soutien de ses sympathisants pour y faire face. L’opposition a appelé ses partisans et le reste de la population à descendre massivement dans les rues, vendredi 21 novembre 2014, pour manifester contre le refus du gouvernement d’opérer des réformes constitutionnelles en vue de limiter les mandats du président de la République, selon un communiqué du Combat pour l’Alternance Politique en 2015 « CAP-2015 » (groupement de partis politiques de l’opposition, appuyé par plusieurs associations de la société civile. L’opposition a, de ce fait, appelé le président togolais, Faure Gnassingbé, à la tête de l’Etat depuis 2005 (deux mandats) , à engager les réformes constitutionnelles et institutionnelles escomptées afin "d’éviter un scénario burkinabé" et une fin semblable à celle de Balise Compaoré. La constitution actuelle ne pose aucune limitatation aux mandats présidentiels.
  Concertations à Ouagadougou: accord trouvé sur une transition d'un an
Les concertations menées à Ouagadougou par les présidents ghanéen, nigérian et sénégalais sont terminées. Si elles n'ont pas permis mercredi soir de trouver le nom de celui ou celle qui dirigera la transition – un civil, selon les exigences de la communauté internationale –, elles ont néanmoins débouché sur un accord de principe sur le cadre de cette transition.

POLITIQUE

 

CAP2015

Présidentielle au Togo: l'opposition unie autour de Jean-Pierre Fabre
L’opposition togolaise a annoncé, vendredi 31 octobre, le nom de son candidat unique devant la représenter à la prochaine élection présidentielle. Jean-Pierre Fabre, désigné par l'Alliance nationale pour le changement dont il est le président, le 11octobre dernier, au cours d’un congrès, est désormais le candidat unique de la coalition Arc-en-ciel et le collectif « Sauvons le Togo ». C’est à l’issue de plusieurs regroupements politiques que Jean-Pierre Fabre a été choisi pour être le candidat unique de l’opposition. es huit partis participant à ce rassemblement ont aussi créé une alliance dénommée Combat pour l'alternance politique en 2015 (CAP 2015) qui se chargera de mettre en œuvre un programme commun pour gérer le pays dans les cinq prochaines années. « C’est un choix pour renforcer notre cohésion et amener notre candidat à la victoire, a déclaré Brigitte Adjamagbo-Johnson, secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), parti membre de CAP 2015. Vous constaterez que c’est ensemble que nous nous sommes décidés à entourer notre candidat pour obtenir la victoire. »
  L'opposition togolaise salue la ''bravoure'' des Burkinabé
Des partis de l’opposition togolaise, réunie au sein d’un nouveau regroupement dénommé ‘’Combat pour l’Alternance Politique en 2015’’ (CAP2015) saluent ‘’le soulèvement patriotique et courageux’’ du peuple burkinabé ayant conduit à la chute du régime au pouvoir depuis 27 ans, selon une déclaration reçue dimanche à APA. ‘'Le peuple burkinabè s'est mobilisé contre la volonté de confisquer le pouvoir d'Etat par le président Blaise Compaoré'', souligne la déclaration, ajoutant que ‘'L'opposition politique togolaise réunie au sein du Combat pour l'Alternance Politique en 2015 (CAP2015) salue cette bravoure du peuple frère burkinabè et le patriotisme de leurs forces de défense et de sécurité''. L'opposition togolaise, relève le document, ‘'exprime sa solidarité au peuple burkinabè et à tous les peuples épris de paix et de liberté en Afrique et dans le monde''.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Pression de l'UE pour les réformes constitutionnelles et institutionnelles au Togo
L’UE invite les Togolais à œuvrer pour des réformes constitutionnelles et institutionnelles - Le chef de la Délégation de l’Union européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez, a invité vendredi soir à Lomé toutes les forces politiques au Togo à 'faire un pas en avant dans les réformes constitutionnelles et institutionnelles', lors de la célébration de la Journée de l’Europe. 'Nous devons réaffirmer ce 9 mai la qualité de notre partenariat qui est basé sur un dialogue politique et sur des politiques sincères, qui vise toujours l’approfondissement démocratique à travers le consensus et le dialogue multi-parties', a souligné M. Berlanga-Martinez, invitant à cet effet toutes les forces politiques à 'faire un pas en avant dans les réformes constitutionnelles et institutionnelles'. La question de réformes constitutionnelles et institutionnelles est actuellement sur le tapis au Togo. En mars dernier, une rencontre entre les acteurs politiques a eu lieu pour trouver un cadre de discussions sur le sujet avant les prochaines échéances électorales de 2015 mais, depuis, c’est le statu quo, constate-t-on.
  Réformes politiques: Concertation Pouvoir-Opposition au Togo
Des partis politiques de l’opposition au Togo dont l’Alliance nationale pour le changement (ANC) ont rencontré ce jeudi à Lomé, le Premier ministre, Arthème Kwessi Ahoomey-Zunu, en vue de l'ouverture des discussions sur des réformes institutionnelles et constitutionnelles. Ouvrant le bal avec à sa tête son premier vice-président, Patrick Lawson, l’ANC, le principal parti de l’opposition a adopté une position ferme : revenir sur l’Accord politique global (APG) signé entre les acteurs politiques en 2006 suite aux troubles socio-politiques liés aux élections de 2005 après le décès du président Eyadema Gnassingbé.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo: l’opposition veut de véritables réformes avant la présidentielle de 2015
Au Togo, les principaux partis d’opposition font pression sur le pouvoir pour obtenir de véritables réformes politiques et la limitation de la durée du mandat du chef de l’Etat, à un an du prochain scrutin présidentiel. Alors que le pouvoir propose que les pourparlers e fassent sous forme de débats à l’Assemblée nationale, l’opposition souhaite qu’un dialogue s’instaure rapidement sur les questions réclamées de longue date, dans ce pays d’environ 6 millions d’habitants, l’un des plus petits d’Afrique.Plusieurs rassemblements populaires et des marches de protestation ont été organisés ces dernières semaines à Lomé et dans d’autres villes du pays pour réclamer l’adoption d’un nouveau code électoral et la limitation du nombre de mandats présidentiels, non prévue par la Constitution. Ce n’est pas la première fois que le collectif “Sauvons le Togo” (CST) et la coalition Arc-en-ciel réclament de telles réformes.
  Jean-Pierre Fabre reçu par Faure Essozimna Gnassingbé
e chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience, mercredi en début d’après-midi, à la présidence de la République à Lomé, une délégation du Collectif 'Sauvons le Togo' conduite par son chef de file, Jean-Pierre Fabre, sur des questions liées aux réformes institutionnelles et constitutionnelles, a constaté la PANA. La délégation, composée des membres du Collectif 'Sauvons le Togo' (CST) dont est membre l’ANC, a remis au chef de l’Etat, un mémorandum qui contient les propositions de l'opposition sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles, ainsi qu'un chronogramme de rencontres sur ces questions pour les prochaines élections locales, a indiqué Fabre à la presse, à l’issue de l'entretien qui n’a duré que 35 minutes.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo: rencontre historique entre Faure Gnassingbé et Jean-Pierre Fabre
Ils ne s'étaient pas parlés depuis 2010. Au Togo, a eu lieu une rencontre importante entre le pouvoir et l'opposition. Le président Faure Gnassingbé a reçu ce mercredi 5 mars, et à sa demande, Jean-Pierre Fabre, l'un des principaux chefs de l'opposition, leader de l'Alliance nationale pour le changement (ANC). L'opposition souhaitait discuter de la mise en œuvre des réformes avant la présidentielle de 2015. C’est une rencontre très attendue puisque c’est la première depuis 2010. A cette époque, Jean-Pierre Fabre prenait la place de son mentor, Gilchrist Olympio, pour devenir le leader de l’opposition.
  Faure Gnassingbé a reçu son principal opposant Jean Pierre Fabre
aure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais a reçu en audience mercredi après midi Jean Pierre Fabre, le président du principal parti de l’opposition, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), a constaté APA. Les discussions ont duré une trentaine de minutes. «Nous avons été reçus par le chef de l'Etat à ma demande. Nous avons souhaité lui expliquer les raisons pour lesquelles l'Assemblée nationale, à notre sens, ne peut être le cadre approprié pour des discussions politiques préconisées par l'Accord politique global (APG) en vue des réformes constitutionnelles et institutionnelles nécessaires à l'organisation d'élection équitable, transparente et démocratique dans notre pays», a déclaré Jean Pierre Fabre à la presse à l'issue de l'audience.

EDUCATION

 

INCENDIES

Togo: Examens sous surveillance policière à l’ université de Lomé
Les patrouilles de gendarmerie sont toujours visibles sur le campus de Lomé pendant que les étudiants passent leurs examens. Pour les autorités universitaires, il ne doit plus avoir d’assemblée générale les jours ouvrables sur le campus. Ce que les étudiants contestent et la tension reste palpable. Malgré les mouvements des étudiants vite étouffés par les arrestations de quelques leaders, les examens ont commencé sur le campus. Pour empêcher ces examens, quelques étudiants sont allés jeter des excréments dans les amphithéâtres. Bavure vite nettoyée et les épreuves ont repris dans des conditions que les étudiants n’approuvent guère : « J’ai déploré les conditions dans lesquelles nous avons composé. On a fait venir des forces de l’ordre dans les amphis dans lesquels nous composons, ce qui a fait que nous ne sommes pas concentrés pour travailler dans des bonnes conditions », explique un élève.
  Un immeuble du Grand marché de Lomé ravagé par les flammes
Un incendie au cœur du Grand marché d’Adawlato a détruit plusieurs boutiques dans la nuit de jeudi à vendredi. Un bâtiment du Grand marché d’Adawlato, à Lomé, a été ravagé par les flammes dans la nuit de jeudi à vendredi. L’immeuble, qui abritait plusieurs boutiques, aurait pris feu aux environs de 23 heures, selon les riverains. Si aucune perte humaine n’est à déplorer, plusieurs boutiques ont été ravagées. Une personne, qui dormait à l’intérieur quand l’incendie a pris, aurait également été blessée en sautant du premier étage pour échapper aux flammes.

DROITS DE L'HOMME

 

JUSTICE

Le Togo exhorté à mettre en oeuvre les recommandations de la Commission vérité, justice et réconcili
La Haut-Commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l'homme, Mme Flavia Pansieri, a exhorté jeudi les autorités togolaises à mettre en oeuvre les recommandations de la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR), au terme d'une visite de près d'une semaine au Togo. Lors d'une conférence de presse, elle a salué les efforts en cours et à faire encore dans ce pays en soulignant que l'avenir " serein et pacifique du Togo dépend en grande partie de la finalisation de ce processus de justice transitionnelle". La CVJR a été mise en place pour faire la lumière sur les actes de violence à caractère politique commis au Togo entre 1958 et 2005, en proposant des mesures de réparation et d'apaisement.
  Togo: rappel à l’ordre de la Cédéao sur l’affaire Kpatcha Gnassingbé
La Cour de justice de la Cédéao vient de terminer une session délocalisée à Lomé. Il n'y a pas eu d'audiences concernant les affaires togolaises, mais cela n'a pas empêché les questions concernant l'affaire Kpatcha Gnassingbé pour laquelle La Cour avait demandé en juillet 2013 le dédommagement des personnes torturées. Dans sa décision rendue le 3 juillet 2013 à Abuja, la Cour de la Cédéao reconnaît que certains prévenus dans l’affaire Kpatcha Gnassingbé ont été torturés. Elle a alors ordonné à l’Etat togolais de dédommager les victimes des dommages subis. A ce jour, cette réparation n’est pas effectuée.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo : L’Opposition togolaise publie son Rapport sur les incendies des marchés
L’Opposition togolaise (à travers le CST) vient de jeter à nouveau une pierre dans le jardin du gouvernement au Togo, après plusieurs mois de léthargie, depuis la tenue des législatives du 25 juillet dernier. Dans un Rapport de 19 pages, elle a livré sa lecture minutieuse du contexte dans lequel les incendies qui ont ravagé les deux principaux marchés du Togo (Lomé et Kara) au début de cette année, « ont été planifiés et exécutés par des hommes-liges de diverses autorités ». Dans ce Rapport qui se veut détaillé, le CST qualifie ces incendies de « machination politique qui a conduit à l’arrestation/inculpation arbitraire de 39 de ses membres ». Le Collectif réclame à ce titre « l’ouverture d’une information judiciaire » pour faire toute la lumière sur le sujet.
  Togo: un nouveau gouvernement boycotté par l'opposition
Le Premier ministre togolais Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu a formé mardi soir un nouveau gouvernement, boycotté par les principaux partis d'opposition, selon un décret présidentiel lu à la télévision nationale. Le nouveau cabinet compte 26 ministres, contre 31 pour l'ancienne équipe. Six personnalités font leur entrée dans ce gouvernement, tandis que douze autres ont été remerciées, dont le ministre de la santé Charles Kondi Agba et le ministre de la justice Tchitchao Tchalim. Cette nouvelle équipe est marquée par l'entrée de Robert Dussey, conseiller diplomatique du président de la République, au poste de ministre des Affaires étrangères. Solitoki Esso, ancien ministre des Enseignements primaire et secondaire occupe le nouveau portefeuille du ministre d'Etat chargé des affaires présidentielles.

REVUE DE PRESSE

 

POLITIQUE

Amnesty International dénonce l'inculpation de Olivier Amah Poko
Olivier Amah Poko, président de l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITO) a été écroué à la prison civile de Lomé lundi après avoir été entendu par un juge d’instruction. Il avait appelé l'armée à un sursaut, ce qui lui vaut d’être aujourd’hui accusé d’avoir tenu des propos ayant appelé les forces armées togolaises et les forces de l’ordre à se détourner de leurs devoirs, a déclaré l’un de ses avocats, Me Jil-Benoît Afangbédji.
  Togo: Paramilitary police fire tear gas at opposition demonstrators
Police fired tear gas to disperse protesters in the latest confrontation between the ruling party and Togo's increasingly active opposition. Demonstrators were gathering to protest the death of an opposition member, who died in jail. The demonstration was the second this week, following a women's march on Tuesday in which thousands of women showed up wearing the color red, normally worn to funerals here. Some bared their breasts, a traditional gesture indicating they were placing a curse. The government banned the march planned for Thursday, setting the stage for a showdown. As youths burned tires, blocked traffic, police fired tear gas and engaged in running street battles with demonstrators.

CRISE TOGOLAISE

 

CRISE POLITIQUE

Togo: une manifestation de l'opposition dispersée à Lomé
Des manifestants rassemblés jeudi à Lomé malgré l'interdiction des autorités pour protester contre le décès en détention d'un opposant ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes, a constaté un journaliste de l'AFP. Le collectif "Sauvons le Togo" (CST), qui rassemble des membres de l'opposition et de la société civile, et la coalition "Arc-en-ciel", qui regroupe cinq partis d'opposition, avaient entamé mardi trois jours de manifestations pour protester contre le décès en détention d'un opposant et pour demander la libération des autres opposants détenus dans l'affaire des incendies de deux marchés en janvier.
  Togo : une manifestation de l'opposition interdite mercredi à Lomé
e gouvernement a interdit mercredi, des marches prévues par l'opposition à Lomé, après des dégâts enregistrées en marge d'une manifestation mardi soir, selon un communiqué officiel lu sur les médias d'Etat. Le collectif "Sauvons le Togo" (CST), qui rassemble des membres de l'opposition et de la société civile, a entamé mardi trois jours de manifestations pour protester contre le décès en détention d'un opposant et pour demander la libération des autres opposants détenus dans l'affaire des incendies de deux marchés en janvier. Les manifestants ont défilé mardi dans les rues de Lomé avant de se regrouper devant l'esplanade du palais des congrès pour un meeting qui s'est déroulé dans le calme.

POLITIQUE

 

JUSTICE

Togo: trois opposants inculpés dans une affaire d'incendie des marchés
Trois responsables d'une coalition de l'opposition togolaise ont été inculpés dans l'affaire des incendies de deux marchés du pays, a indiqué mercredi à l'AFP leur avocat. "Zeus Ajavon, Jil Benoît Afangbédji et Raphaël Kpandé-Adzaré ont été inculpés mardi de +complicité de destruction de biens publics et de groupement de malfaiteurs+ dans l'affaire des incendies après avoir été entendus par le juge", a déclaré leur conseil Dodji Apévon à l'AFP, précisant "qu'ils ne sont pas arrêtés". M. Ajavon est le coordinateur du collectif "Sauvons le Togo" (CST), qui réunit plusieurs partis d'opposition et des membres de la société civile togolaise, dont font aussi partie les deux autres opposants inculpés.
  Togo : Le Floch-Prigent, libéré, doit quitter le Togo pour Paris
L'ex-grand patron français Loïk Le Floch-Prigent, détenu depuis septembre au Togo où il était inculpé de "complicité d'escroquerie", a été mis en liberté provisoire et doit quitter le Togo pour Paris mardi soir, a annoncé le parquet. "La justice a ordonné ce mardi la libération provisoire de Loïk le Floch-Prigent pour des raisons de santé", a annoncé à l'AFP le procureur de la République togolaise Essolissam Poyodi. "Mais il reste à la disposition de la justice togolaise", a-t-il précisé, avant d'ajouter qu'"il prendra (un) vol ce (mardi) soir pour Paris". L'entourage de M. le Floch-Prigent, joint en France par l'AFP, a affirmé avoir déjà pris connaissance de la nouvelle.

INCENDIES

 

AFFAIRE - INCENDIES

Togo: l'ex-Premier ministre Agbéyomé Kodjo remis en liberté
L'ancien Premier ministre togolais et responsable de l'opposition Agbéyomé Kodjo, interpellé mi-janvier dans l'affaire des incendies de deux marchés du pays, a été remis en liberté, a-t-il indiqué mardi à l'AFP, affirmant avoir été "torturé". "J'ai été libéré lundi soir à 23h45. Je suis très faible, car je suis malade. J'ai été physiquement, moralement et psychologiquement torturé", a rapporté M.Kodjo. "Je ne suis mêlé ni de près, ni de loin à ces incendies", a assuré celui qui pris part au régime de Gnassingbé Eyadéma en tant que président de l'Assemblée Nationale (1999-2000) puis Premier Ministre (2000-2002) avant de passer dans l'opposition, à la tête de l'Organisation pour bâtir dans l'union un Togo Solidaire (OBUTS).
  Togo : Agbeyomé Kodjo est libre
L'ancien Premier ministre togolais Agbeyomé Kodjo est libre depuis le 25 février 2013. La justice a ordonné sa remise en liberté provisoire après plus d'un mois de détention. Agbéyomé Kodjo avait été arrêté avec une vingtaine d'autres militants d'opposition dans le cadre des enquêtes sur les incendies qui avaient ravagé les marchés de Kara et de Lomé. Ses partisans dénonçaient une machination politique. Agbéyomé Kodjo a été libéré le 25 février après plus d’un mois de détention à la gendarmerie. L’ancien Premier ministre togolais est en liberté provisoire avec retrait de titre de voyage.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo : les journalistes en colère après l’adoption de la loi sur les médias
Au Togo, la loi sur la presse adoptée mardi par l'assemblée nationale provoque un véritable tollé dans la profession mais aussi parmi les défenseurs de la liberté d'expression. Cette loi, votée en l'absence des journalistes des médias privés, étend les pouvoirs de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC) qui peut désormais suspendre provisoirement ou définitivement un média, sans saisir au préalable la justice. « C'est un recul de la presse et une décision anticonstitutionnelle », explique Ferdinand Ayité, coordinateur de l'ONG togolais SOS journalistes en danger.
  Togo: plusieurs milliers de partisans de l'opposition manifestent à Lomé
Plusieurs milliers de partisans de l'opposition ont manifesté dans le calme samedi à Lomé, à l'appel du Collectif Sauvons le Togo, pour exiger la libération des personnes interpellées dans l'affaire des incendies de deux importants marchés, a constaté un journaliste de l'AFP. Le marché de Kara (environ 420 km au nord de Lomé) et le bâtiment principal du plus grand marché de la capitale, celui d'Adawlato, avaient été ravagés les 10 et 12 janvier par des incendies qui n'avaient pas fait de victime mais occasionné d'importants dégâts matériels. Le gouvernement avait dénoncé des "actes criminels" et ouvert une enquête. Au total, 24 personnes sur qui pèsent des "présomptions graves" ont été interpellées et "placées sous mandat de dépôt", a indiqué le procureur de la République Essolissam Poyodi dans un communiqué lu vendredi soir à la télévision nationale.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo: après les incendies, les arrestations arbitraires se multiplient
Le parquet, à qui l’affaire a été confiée, ne dit rien, la gendarmerie en charge de l'enquête parle peu. Les deux agents de la police scientifique française sont encore à Kara. Aucune information ne filtre. Et pendant ce temps, les interpellations dans les rangs de l’opposition s’intensifient, souvent avec brutalité. Alphonse Kpogo a été une fois encore interpellé mercredi matin à son domicile. Selon le collectif Sauvons le Togo dont il est membre, les gendarmes ont quadrillé sa maison dès l’aube, escaladé le mur à sa recherche. Ils procèdent à une perquisition sans mandat avant de l’emmener menotté. Jusqu’à la mi-journée, le secrétaire général du parti Alliance pour la démocratie et le développement (Addi), avait les menottes aux poings dans sa cellule. Puis, ce fut le tour de Joël Eklou, président la jeunesse de l’Alliance nationale changement (ANC). Ils viennent ainsi gonfler la liste des opposants arrêtés au lendemain de l’incendie des marchés de Kara et de Lomé.
  Togo: une manifestation empêchée par les forces de l'ordre, une vingtaine de blessés
Une vingtaine de manifestants et trois journalistes ont été blessés alors que 18 personnes ont été interpellés lors d'une intervention des forces de l'ordre pour empêcher la tenue d'une manifestation de l'opposition jeudi, a-t-on appris auprès d'un membre du collectif à l'initiative de la manifestation. Nous avons enregistré pour le moment une vingtaine de blessés (...),et au moins 18 personnes ont été interpellées, a déclaré à l'AFP Pedro Amuzu, membre du collectif Sauvons le Togo (CST), une coalition de l'opposition et de la société civile qui avait appelé à manifester. Trois journalistes ont été également blessés lors des manifestations de ce jeudi, a déclaré à l'AFP le secrétaire général de l'Union des journalistes indépendants du Togo Credo Tetteh. Le carrefour du marché Bé, dans le centre de Lomé, qui devait être le point de départ de la manifestation, avait été quadrillé par une trentaine de gendarmes et de policiers jeudi matin, dissuadant tout rassemblement.

MANIFESTATION CST

 

MANIFESTATION CST

Togo : les femmes du CST ont mis le cap sur « Deckon 3 »
Les femmes du Cst (Collectif Sauvons le Togo) ont inauguré ce 20 décembre dans les rues de Lomé la rentrée "politique" 2012-2013 annoncée de leur mouvement. Cap est désormais mis sur les manifestations décisives prévues par ce Collectif pour le compte du début d’année 2013....Au terme de près de trois heures de marche sur les artères principales du centre-ville de Lomé en quittant le rond point de « La Colombe de la paix », les femmes du Cst ont chuté à la plage, en face de l’ex « Hôtel de la paix ». Tout au long de ce trajet, elles ont laissé monter des slogans hostiles au régime de Lomé, en insistant surtout sur leur exaspération à l’endroit de l’impunité dans plusieurs secteurs dans leur pays et la paupérisation injuste des Togolais, au regard des énormes potentialités économiques de la « Terre de nos aïeux ».
  Togo : les femmes du CST ont mis le cap sur « Deckon 3 »
Les femmes du Cst (Collectif Sauvons le Togo) ont inauguré ce 20 décembre dans les rues de Lomé la rentrée "politique" 2012-2013 annoncée de leur mouvement. Cap est désormais mis sur les manifestations décisives prévues par ce Collectif pour le compte du début d’année 2013....Au terme de près de trois heures de marche sur les artères principales du centre-ville de Lomé en quittant le rond point de « La Colombe de la paix », les femmes du Cst ont chuté à la plage, en face de l’ex « Hôtel de la paix ». Tout au long de ce trajet, elles ont laissé monter des slogans hostiles au régime de Lomé, en insistant surtout sur leur exaspération à l’endroit de l’impunité dans plusieurs secteurs dans leur pays et la paupérisation injuste des Togolais, au regard des énormes potentialités économiques de la « Terre de nos aïeux ».

OPPOSITION OU POUVOIR JJ

 

CRISE TOGOLAISE

Togo : Yawovi Agboyibo dénonce que l'UFC ne peut pas être à la fois au pouvoir et dans l’opposition
Les gens croient que c’est le 26 mai 2010 que la coalition gouvernementale entre l’UFC et le RPT s’est constituée. Non, cette coalition remonte au plan de Berlin, c’est depuis Berlin en 2009 que le plan a été tracé pour que les deux forment une coalition. Ce qui est « assez grave » dans ce plan, c’est l’usage qu’en fait Gilchrist Olympio. « Le plan de Berlin, tel que M. Gilchrist Olympio veut l’appliquer signifie que l’espace politique au Togo va être partagé en deux, une partie sera laissée au pouvoir et M. Gilchrist Olympio exercera les droits de l’opposition. Je ne pense pas que ce soit ainsi dans la tête de ceux qui ont accepté de cautionner ce plan de Berlin, mais c’est comme ça que Gilchrist lui le comprend. Quand on parle d’opposition, il faut que ce soit lui, et lorsqu’on parle du pouvoir, ils seront deux à l’exercer.
  Le GRAD propose la mise en place d'un gouvernement d'union nationale transitoire inclusif et ...
Le Groupe de Réflexion et d'Action pour le Développement et la Démocratie (GRAD), une composante de la société civile togolaise dirigée par Victor Komla Alipui, ancien ministre de l'Economie et des Finances sous le régime de l'ex-parti unique Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), a proposé mardi la mise en place d'un gouvernement d'union nationale transitoire inclusif et d'une assemblée constituante, avec pour mission essentielle d'opérer les réformes constitutionnelles et institutionnelles qui devront conduire à des élections pluralistes, démocratiques et transparentes et à l'alternance. Pour le GRAD, la sortie de la crise togolaise doit « nécessairement passer par la restauration d'une confiance mutuelle. Il s'agit de créer la confiance fondée sur la légitimité des institutions de l'Etat et des acteurs politiques toutes tendances confondues ».

CRISE TOGOLAISE

 

REVOLUTION TOGOLAISE

Crise politique au Togo : Rien ne s’arrange
Au Togo, l’opposition ne baisse pas les bras. Depuis plusieurs mois sous sa seule bannière et depuis quelques semaines dans le cadre du « Collectif sauvons le Togo » , elle continue de battre le pavé pour une réelle démocratie au Togo. Et, à ses yeux, une telle perspective n’est possible qu’avec le départ hic et nunc du président Faure Gnassingbé. Elle a donc mis la barre très haut. Mais, rien ne prouve qu’elle ne reverrait pas ses prétentions à la baisse, si des négociations sincères étaient ouvertes. Car, elle sait bien que sa demande relève d’un rêve difficilement accessible, surtout sous nos cieux. Qu’elle se renseigne auprès d’autres oppositions, en Afrique et elle aura une idée du sort réservé à ce type de revendication !
  Togo: plusieurs milliers d'opposants manifestent à Lomé sans incident
Plusieurs milliers de personnes ont défilé mardi sans incident dans la capitale togolaise Lomé, entamant une nouvelle série de manifestations à l'approche des élections législatives. Les organisateurs de la manifestation et les autorités avaient convenu du parcours avant que la marche ne débute pour éviter une intervention policière. Depuis le mois d'août, plusieurs marches similaires ont été dispersées violemment par la police. Deux autres marches sont prévues mercredi et jeudi, organisées par le collectif "Sauvons le Togo", un regroupement de mouvements politiques de l'opposition et d'organisations de la société civile de cette nation de l'ouest africain qui compte quelque 6 millions de ressortissants. Le collectif réclame le départ du président Faure Gnassingbé ainsi que l'abrogation de réformes électorales récentes.

POLITIQUE

 

MILICES RPT UNIR

Togo: plusieurs milliers de femmes de l'opposition manifestent à Lomé
Plusieurs milliers de femmes habillées de rouge ont défilé jeudi dans les rues de Lomé pour réclamer des réformes politiques. La marche était organisée par les femmes du collectif Sauvons le Togo (CST), à l'origine depuis juin de plusieurs manifestations dans la capitale togolaise, la plupart dispersées par les forces de l'ordre. Regroupement de neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements politiques de l'opposition, le CST réclame notamment le départ du président Faure Gnassingbé. Les manifestantes ont sillonné les rues en scandant des slogans hostiles au gouvernement, avant d'organiser un meeting sur une place de la capitale. Femmes togolaises, sauvons le Togo en danger, Faure dégage! ou encore Non à la torture, pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les protestataires. Cette marche vise à dénoncer des choses qui ne vont pas dans ce pays. L'alternance doit être une réalité au Togo. Nous voulons qu'on entende le peuple. Le président de la République doit écouter ce peuple pour qu'en 2015, il s'engage à ne plus se représenter aux élections présidentielles, a déclaré à l'AFP Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, une des responsables de la manifestation.
  Togo : des hommes armés de gourdins empêchent une manifestation de l'opposition
Plusieurs dizaines de personnes armées de gourdins et de machettes ont empêché samedi la tenue d'une manifestation de l'opposition à Lomé, entraînant des heurts sporadiques dans lesquels la police n'est pas intervenue, a constaté un journaliste de l'AFP. Selon les organisateurs de la manifestation, lancée à l'appel de "Sauvons le Togo" (CST) - un regroupement de neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements politiques de l'opposition - certains participants ont été blessés. "La marche a été empêchée par des miliciens du parti du pouvoir, armés de gourdins et de machettes. Quand nos militants sont arrivés sur le lieu du rassemblement, ils ont été accueillis par ces miliciens qui les ont agressés et battus sous le regard des forces de l'ordre qui n'ont rien dit", a déclaré à l'AFP Zeus Ajavon, coordinateur de la CST. "Plusieurs de nos militants sont blessés", a-t-il ajouté.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo: dialogue politique sur fond de boycott et de tension
Le dialogue politique auquel sont conviés des acteurs de la vie politique et de la société civile s’est ouvert ce lundi à Lomé, présidé par le Premier ministre, Arthème Kwesi Séléagodji Ahumey-Zunu, sur fond de boycott des ténors des formations politiques de l’opposition. A l’ordre du jour : les discussions sur le cadre électoral, le découpage des circonscriptions électorales, des réformes institutionnelles et constitutionnelles avec comme témoins des représentants de l’Union européenne(UE) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), les deux principaux bailleurs de fonds pour les élections au Togo.Mais, hormis le parti Union pour la République (UNIR) de Faure Gnassingbé, l’Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio, la Convergence patriotique panafricaine (CPP), le Parti pour la démocratie et le renouveau (PDR) de Zarifou Ayéva, Alliance de Dahuku Péré, le Groupe d’action Femme, démocratie et droit de l’homme (GF2D) et le Réseau Femme, anciennes ministres et parlementaires (ReFAMP), branche du Togo, les partis politiques de l’opposition ont boycotté la séance avec des arguments divers.
  Togo: début d'un dialogue politique boycotté par les principaux partis de l'opposition
AFP – 10/09/2012 - LOME — Un dialogue politique pour débattre du code électoral avant les élections législatives prévues en octobre a démarré lundi à Lomé, mais les principaux partis de l'opposition boycottent les discussions. Ce dialogue inclura aussi certaines réformes de la Constitution comme la limitation du mandat du président de la République et le mode du scrutin pour les élections présidentielles. Les principaux partis de l'opposition dont l'Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition) de Jean Pierre Fabre et l'Organisation pour bâtir dans l'union un Togo solidaire (OBUTS, opposition) de l'ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo ont boycotté les discussions. "Toutes les conditions ne sont pas aujourd'hui réunies pour un dialogue franc, sérieux et sincère. Pour ces discussions, il faut nécessairement la présence d'un médiateur international et les conclusions issues des discussions doivent être respectées immédiatement", a déclaré à l'AFP M. Kodjo. La séance a été suspendue en milieu d'après-midi et doit reprendre vendredi.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo: des femmes de l'opposition appellent à une semaine de grève du sexe
Les femmes du collectif d'opposition "Sauvons le Togo" ont appelé dimanche "toutes les femmes" du pays à observer une semaine de "grève du sexe" à compter de lundi, pour obliger les hommes à "s'investir davantage" à leurs côtés. "Nous appelons toutes les femmes à priver leur mari de sexe pour une semaine, à compter de lundi. C'est pour nous une manière de contraindre tous les hommes (...) à s'investir davantage dans la lutte menée par le collectif +Sauvons le Togo+ depuis plusieurs semaines", a déclaré à l'AFP Mme Isabelle Améganvi, membre du collectif. "Sauvons le Togo", qui regroupe neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements d'opposition, a organisé trois manifestations cette semaine pour demander des changements avant les élections législatives prévues en octobre. "Les femmes sont les premières victimes de la situation catastrophique que nous vivons au Togo. Raison pour laquelle nous disons à toutes les femmes: une semaine sans sexe. C'est aussi une arme de lutte", a expliqué Mme Améganvi, la deuxième vice-présidente de l'Alliance nationale pour le changement (ANC, l'un des principaux partis d'opposition de Jean Pierre Fabre).
  Togo: les autorités dispersent une manifestation d'opposition, plusieurs blessés
Les forces de l'ordre togolaises ont dispersé mardi avec des gaz lacrymogènes une manifestation interdite de l'opposition regroupant plusieurs milliers de personnes à Lomé, et plusieurs personnes ont été blessées et d'autres arrêtées, selon les organisateurs de la marche. Après la dispersion de la marche, des manifestants ont brûlé des pneus et dressé des barrages dans les rues, où l'atmosphère était tendue. Plus tard dans l'après-midi, plusieurs centaines de personnes ont tenté de rejoindre la place de l'Indépendance de la capitale, mais ont été à nouveau bloquées par les forces de sécurité. Nous avons enregistré plusieurs blessés et des interpellations. Pour le moment, nous n'avons pas encore fait le décompte, a déclaré Me Zeus Ajavon, coordonnateur du collectif qui organisait la marche de protestation, lors d'une conférence de presse. Le collectif Sauvons le Togo, qui regroupe neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements politiques de l'opposition, réclame des changements dans le code électoral avant les législatives prévues en octobre.

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo : Ahoomey-Zunu nommé Premier ministre
Le ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé du dernier gouvernement, Ahoomey-Zunu Séléagodji Kwessi Arthème, a été nommé nouveau Premier ministre du Togo par décret pris jeudi en application de l'article 66 de la Constitution du pays par le chef de l'Etat Faure Gnassingbé. Vendredi 20 juillet 2012 | 06:25 UTC CommentairesImprimerEnvoyer M. Ahoomey-Zunu vient remplacer Gilbert Houngbo qui avait présenté sa démission le 11 juillet et celle de son gouvernement. Sa nomination intervient dans un contexte de désaccord entre le régime en place et des partis de l'opposition sur la préparation des élections législatives devant se tenir avant fin 2012 présentée au Togo comme une année d'enjeux électoraux. Ces enjeux ont créé la réticence au niveau de plusieurs partis de l'opposition à l'entame le 14 juillet des consultations du chef de l'Etat en ce qui est de leur entrée dans le futur gouvernement que M. Ahoomey-Zunu aura à diriger.
  Dialogue selon Faure Gnassingbé: une marche du FRAC est dispersée au gaz
Ce 14 Juillet 2012, malgré un dispositif de force de l’ordre autour de son domicile ce matin, Jean-Pierre Fabre, président national de l’ANC, s’est rendu au point de départ de la marche hebdomadaire du FRAC. Les militants déterminés à exercer leur droit de manifester pacifiquement étaient au rendez-vous de Bè Kondjindji. Peu de temps après la prière et une dizaine de minutes de marche, les forces dites « de l’ordre » ont violemment dispersé les manifestants et lancé une chasse à l’homme dans les rues de Lomé. Ceci est la conception du dialogue selon le régime de Faure Gnassingbé .

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo - Un meeting de l'opposition dispersé à Lomé à coups de gaz lacrymogène
Un rassemblement du collectif "Sauvons le Togo" a été dispersée jeudi après-midi à Lomé par les forces de l'ordre avec des tirs de grenades lacrymogènes, a constaté un journaliste de l'AFP. "Sauvons le Togo" regroupe neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements politiques de l'opposition, dont l'Alliance nationale pour le changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre et l'Organisation pour bâtir dans l'union un Togo solidaire (OBUTS) de l'ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo. Un important dispositif de gendarmes et de policiers a été déployé autour d'un petit stade où devait se dérouler ce meeting. Des manifestants qui tentaient de se diriger vers le stade ont été dispersés par des tirs de grenades lacrymogènes.
  Des manifestants dispersés devant l'ambassade de France au Togo
Plusieurs centaines de manifestants rassemblés devant l'ambassade de France dans la capitale togolaise Lomé ont été dispersés par les forces de l'ordre jeudi à coût de gaz lacrymogène, ont rapporté des témoins. Une série de soulèvement violents ont remué le Togo, ancienne colonie française, ces trois dernières semaines à l'appel du mouvement "Sauvons le Togo". L'opposition conteste la réforme du code électoral adoptée par le parlement et la modification du nombre de sièges à l'assemblée avant les élections législatives prévues cette années. "Les jeunes voulaient que l'ambassadeur de France soit le témoin de ce qui se passe au Togo, c'est pourquoi ils se sont rendus à l'ambassade", a déclaré Patrick Lawson, l'un des coordinateurs de la campagne "Sauvons le Togo". "Les policiers les en ont empêché. Ils ont tiré des gaz lacrymogènes pour les disperser."

POLITIQUE

 

POLITIQUE

Togo : la révolte populaire atteint l'intérieur du pays
Le mouvement de contestation du pouvoir de Faure Gnassingbé commencé le 12 juin dernier a atteint plusieurs villes de l’intérieur de ce petit pays de l’Afrique de l’ouest, a appris jeudi après-midi, AfriSCOOP de sources concordantes à Lomé. Après la capitale togolaise, les manifestations contre la nouvelle loi électorale et les restrictions de liberté s’étendent. De sources proches du Collectif sauvons le Togo (Cst, un regroupement de partis d’opposition et d’associations de la société civile), les populations d’Atakpamé et de Sokodé (villes situées à 160 et 300 km de Lomé) ont battu le pavé, ce jeudi. Comme à l’accoutumé, elles ont été dispersées à coup de gaz lacrymogènes et de matraques par les forces de l’ordre. Des courses poursuites entre gendarmes et jeunes manifestants ont été également constatées dans les rues de ces villes
  Togo: Agbéyomé Kodjo l'ancien Premier ministre interrogé par la police puis relâché
Les autorités togolaises ont brièvement interpellé et interrogé mardi l'ancien Premier ministre et dirigeant de l'opposition Agbéyomé Kodjo sur son rôle présumé dans les manifestations de la semaine dernière à Lomé, a-t-on appris de sources concordantes. M. Agbéyomé Kodjo a été interpellé ce matin à son domicile par des forces de l'ordre. Les éléments de forces de l'ordre ont défoncé sa porte avant de l'emmener. Il est actuellement à la gendarmerie pour être entendu, a indiqué à la mi-journée à l'AFP Raphael Kpandé-Adzaré, membre du collectif Sauvons le Togo.

REPRESSION

 

POLITIQUE

Togo: arrestations dans l'opposition
La police togolaise a arrêté 56 personnes, dont trois organisateurs de manifestations, après les rassemblements de l'opposition qui se sont tenus dans la semaine dans le pays, a annoncé hier soir le premier substitut du procureur de la République. Après les manifestations organisées les 12, 13 et 14 juin par le collectif Sauvons le Togo, "56 personnes sont actuellement en garde à vue", indique un communiqué du magistrat, Komlan Dodzro. Selon le collectif, son dirigeant, Zeus Avajon, et deux de ses adjoints figurent parmi les personnes interpellées. "Des violences volontaires, des destructions et dégradations ont été perpétrées contre les personnes, les biens publics et privés" lors de ces manifestations, amenant la police et la gendarmerie à placer "56 personnes en garde à vue", selon le texte.
  Togo: la France condamne les "violences"
La France a condamné aujourd'hui les "violences" au Togo, où des manifestations de l'opposition ont été dispersées par la police, et a souhaité que des mesures soient prises en vue d'un processus électoral "transparent, démocratique et apaisé" en vue des législatives. Alors que l'opposition, opposée à des mesures prises par le gouvernement en vue des élections législatives, a affirmé ne pas avoir pu manifester jeudi à Lomé en raison d'un important déploiement des forces de l'ordre, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Bernard Valéro a rappelé l'"attachement" de la France "à la liberté d'expression qui est un fondement de la démocratie". "Nous condamnons toutes les violences et leur instrumentalisation",

REPRESSION

 

MANIFESTATION

Togo : Jean-Pierre Fabre le Président de l’ANC assigné à résidence
Très tôt ce matin, une horde d’hommes fortement armés a pris position autour du domicile du Président National de l’Alliance nationale pour le Changement (ANC), empêchant toute sortie. Le Ministre de la sécurité, Gnama Latta, pour justifier cette assignation à résidence, a appelé le leader de l’opposition togolaise pour lui déverser des mensonges et des menaces à peine voilées, arguant que cette décision était justifiée par la nécessité de sa protection et pour éviter des casses de boutiques à Lomé. La preuve, une fois encore, de la mauvaise foi du régime RPT et de son refus de toute évolution du Togo vers un Etat de droit.
  Togo: manifestation de l'opposition dispersée aux lacrymogènes, des blessés
Les forces de l'ordre togolaises ont dispersé mercredi avec des gaz lacrymogènes une manifestation de l'opposition qui dénonçait des mesures du gouvernement en vue des élections législatives, et des dizaines de personnes ont été blessées, ont rapporté des sources concordantes. Policiers et gendarmes ont tiré des gaz lacrymogènes contre quelques milliers de manifestants qui tentaient de se rassembler dans le centre de Lomé, a constaté un journaliste de l'AFP au lendemain d'une manifestation similaire où des grenades lacrymogènes avaient aussi été tirées. Nous avons enregistré 54 blessés hier dont 24 graves et 65 aujourd'hui dont 32 cas graves, a déclaré lors d'une conférence de presse Me Zeus Ajavon, coordonnateur du collectif Sauvons le Togo à l'origine de ces rassemblements. Il a appelé à manifester à nouveau jeudi et à observer une journée Togo mort vendredi pour protester contre la répression sauvage et barbare dont les manifestants ont fait l'objet

POLITIQUE

 

DROITS DE L'HOMME

Togo : Manifestation de l’opposition et de la société civile togolaise réprimée
Une manifestation de l’opposition et de la société civile togolaise réprimée à Lomé - Une manifestation du collectif «Sauvons le Togo » a été réprimée à coup de matraque et de gaz lacrymogènes vendredi à Lomé, jour de la célébration du 52ème anniversaire de l’indiépendance du pyas. Le collectif est composé de partis politiques de l’opposition et d’organisations de la société civile. Vers la fin de la matinée, des membres de ce collectif se sont donné rendez-vous à la Place de l’Indépendance pour une «cérémonie symbolique de profession de foi». Les forces de sécurité, en faction sur les lieux, ont refusé l’accès aux manifestants en les chargeant à coup de matraque et de gaz lacrymogènes.
  Togo - Affaires des tortures de l'ANR: les 7 exigences des organisations de la société civile
Les Organisations de la société civile et les partis politiques estiment que si le Chef de l’Etat ne prend pas ses responsabilités pour mettre en œuvre et de manière urgente les recommandations ci-dessus énumérées, il aura gardé un silence coupable et sera tenu responsable de cette situation. Les OSC et les formations politiques se réservent le droit à tout moment de mener d’autres actions d’envergure nationale et internationale jusqu’à satisfaction totale.

DROITS DE L'HOMME

 

DROIT DE L'HOMME

Togo: Polémique autour de rapports sur des allégations de torture
Une polémique a éclaté au Togo autour de la publication d'un rapport sur des allégations de torture lors du procès des auteurs présumés du coup d'Etat déjoué d'avril 2009. Au total 33 militaires et civils ont été jugés en septembre 2011 par la Cour suprême. Un demi-frère du président togolais Faure Gnassingbé, Kpatcha Gnassingbé, considéré comme le cerveau de ce putsch manqué, a été condamné à 20 ans de prison pour complot contre la sûreté de l'Etat. La plupart des inculpés ont affirmé, lors de ce procès, avoir été torturés par l'Agence nationale de renseignements (ANR). A la demande de la Cour suprême, la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), une institution dont la presse a salué l'indépendance, avait été mandatée en septembre par le ministre togolais de la Justice Tchitchao Tchalim pour ouvrir une enquête impartiale afin de faire la lumière sur l'affaire.
  Togo : Point du Quai d'Orsay relatif au rapport de la CNDH falsifié par le pouvoir RPT/AGO
Le président de la Commission nationale pour les droits de l'Homme (CNDH) du Togo, M. Koffi Kounté, a déclaré que la version de ce rapport publiée par le site republicoftogo.com était falsifiée. Il a précisé que la version exacte a été publiée sur le site de la CNDH. Nous appelons les autorités togolaises, comme elles s'y sont engagées, à faire toute la lumière sur les accusations de falsification de ce rapport. La CNDH et tous ses membres doivent pouvoir poursuivre leur mandat dans les meilleures conditions d'indépendance et de sécurité. Nous appelons à la mise en œuvre des recommandations en conclusion du rapport de la CNDH.

DROIT DE L'HOMME

 

POLITIQUE

Togo : polémique autour d’un rapport de la Commission des droits de l’homme
Le gouvernement togolais a publié, le samedi 18 février 2012, un rapport de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) qui innocente l’Agence nationale de renseignements. De son côté, la CNDH affirme que le gouvernement a publié une version modifiée du rapport et a publié, à son tour, ce lundi 20 février 2012, la version qu’elle considère « authentique » et qui fait état d’actes de torture. Le gouvernement togolais affirme « apprendre avec stupeur » l’existence de cette deuxième version.
  Manifestation au Togo pour dénoncer les violations des droits de l’homme
Une grande manifestation s’est tenue, le jeudi 12 janvier 2012, à Lomé à l'appel de huit organisations de défense des droits de l'homme (ODDH). Elles réclament la fin de la torture, de l'impunité et des violations des droits de l'homme dans le pays. Des milliers de personnes ont défilé jusqu'à l'esplanade du palais des Congrès où ils ont tenu leur meeting sous le regard des forces de l'ordre déployées en grand nombre. A travers cette marche, les manifestants dénoncent notamment les bavures policières, les enlèvements, la vie chère, la fermeture des universités, et Raphael Kpande-Adzare, président de la Ligue congolaise des droits de l’homme (LTDH) ajoute : « Cette marche a pour souci nous montrer unis devant ces autorités qui accumulent des richesses, alors que les citoyens togolais croupissent dans la misère. Ca suffit ! ».

MANIFESTATION

 

POLITIQUE

Togo: fermeture "temporaire" des deux universités de Lomé et Kara
Le gouvernement a décidé de fermer "temporairement", les universités publiques de Lomé et Kara (environ 420 km au nord de Lomé) à la suite des mouvements d'étudiants protestant contre le nouveau système des bourses qui ont eu lieu ces deux derniers jours."Face à la gravité des actes au sein des deux campus, et dans le souci de prévenir tout débordement, le gouvernement a décidé à compter de ce jour de la fermeture temporaire des universités de Lomé et Kara", indique un communiqué du gouvernement lu à la télévision nationale jeudi soir. Des rassemblements d'étudiants sur les deux campus universitaires pour protester contre le nouveau régime des bourses et aides universitaires, ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes par les forces de l'ordre.
  Togo: manifestation de quelques milliers de partisans de l'opposition
Quelques milliers de partisans de l'opposition au Togo ont manifesté mercredi à Lomé à l'occasion d'une réunion entre des parlementaires de pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et de l'UE, a constaté un journaliste de l'AFP. A l'appel du Front républicain pour l'alternance et le changement (Frac), une coalition de partis d'opposition, les manifestants ont sillonné la capitale sans heurts, scandant notamment des slogans hostiles au gouvernement, avant de se réunir devant l'Assemblée nationale. Comme ils l'avaient fait le 9 novembre, ils ont réclamé le retour au Parlement de neuf représentants de l'Alliance nationale pour le changement (ANC, membre du Frac), déchus de leur siège en 2010.

LES ARTICLES PRECEDENTS

•  30/03/2015 - Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
•  28/03/2015 - Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
•  24/03/2015 - Togo: les fonctionnaires en grève
•  23/03/2015 - L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
•  22/03/2015 - Togo : le fichier électoral comporterait jusqu'à 30% d'électeurs fictifs
•  14/02/2015 - Togo: brouille à la Commission électorale
•  13/12/2014 - Togo: manifestations de masse pour limiter les mandats présidentiels
•  13/12/2014 - La contestation politique se poursuit au Togo
•  21/11/2014 - Togo: Les forces armées togolaises contre des manifestants d'opposition à Lomé
•  20/11/2014 - Togo: l’opposition menace d’un "scénario burkinabé"
•  06/11/2014 - Concertations à Ouagadougou: accord trouvé sur une transition d'un an
•  02/11/2014 - Présidentielle au Togo: l'opposition unie autour de Jean-Pierre Fabre
•  02/11/2014 - L'opposition togolaise salue la ''bravoure'' des Burkinabé
•  12/05/2014 - Pression de l'UE pour les réformes constitutionnelles et institutionnelles au Togo
•  14/03/2014 - Réformes politiques: Concertation Pouvoir-Opposition au Togo
•  07/03/2014 - Togo: l’opposition veut de véritables réformes avant la présidentielle de 2015
•  06/03/2014 - Jean-Pierre Fabre reçu par Faure Essozimna Gnassingbé
•  05/03/2014 - Togo: rencontre historique entre Faure Gnassingbé et Jean-Pierre Fabre
•  05/03/2014 - Faure Gnassingbé a reçu son principal opposant Jean Pierre Fabre
•  24/02/2014 - Togo: Examens sous surveillance policière à l’ université de Lomé
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OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)