Mardi 22 Aout 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

 

Partenaires :


 

EDITORIAL
A quoi servent les élections au Togo ?
Si, pour les togolais, élection doit toujours rimer avec négation de leur volonté et extinction de leur espoirs de changement, il y a lieu de se demander si le jeu en vaut encore la chandelle. Il y a lieu de se poser la question de la nécessité de convoquer une fois de plus un corps électoral pour le confondre avec de la chair à canon, dès qu'il veut y voir de plus près. Il importe aussi d'approfondir les motivations de ce personnel politique si particulier qu'a le Togo qui continue si allègrement de jouer le rôle que lui a attribué le casting: se présenter au garde-à-vous au rendez-vous des élections en agneau prêt au sacrifice.
Lire l'article complet

DIALOGUE INTER TOGOLAIS

 

POLITIQUE

Togo : un « accord politique » en deçà des enjeux
Dans une conférence de presse donnée le 6 juillet 2006, à Lomé, Yawovi Agboyibo président du Bureau du Dialogue intertogolais a annoncé à la Presse que le Dialogue est parvenu à un accord politique. Les acquis du Dialogue que vante Me Agboyibo ne sont pas à la hauteur de nos attentes et au regard de ce que nous vivons sous l’ère des Gnassingbé. Ces acquis qui contentent Me Agboyibo sont en deçà de celle des Togolais qui ont été violentés, martyrisés, brutalisés. Me Agboyibo serait-il à ce point amnésique pour vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Notre vigilance est accrue, car des partis politiques et des leaders expriment insuffisamment les volontés et les ambitions des populations togolaises.
  Togo : Le reFAUREmisme est mort-né
En dépit du millier de morts au Togo, que Faure, alias Fraude Gnassingbé a enjambé pour accéder au «trône» de son père, Chirac qui est son mentor et l'ami personnel de son feu père faisait la promotion de ce jeune, bien éduqué, ayant reçu une solide formation, capable de réformer la dictature vieille de 40 ans. Et puis, disait-on au Quai d’Orsay, sa mère est du Sud, son père est du Nord, il saura réconcilier les Togolais. Ben, voyons! L'homme est le fils de son père ! Il s'en réclame même. Il se coule dans les habits de son père, adopte les mêmes postures et la même stratégie : la diversion, la duplicité, la brutalité quand ces méthodes ne marchent pas.

RESISTANCE

 

CRISE TOGOLAISE

Habemus dictateur Gnassingbé 2: Tous au front !!!!
Aucune excuse, aucun alibi, aucune crainte ne peut plus justifier la retenue. C’est pourquoi, il est important de nous remotiver actuellement aux seules références qui en vaillent la peine : les valeurs de patriotisme et de résistance contenues dans notre hymne national. C’est essentiellement ce message que nous envoient tous ces jeunes qui battent le pavé à Lomé. Un message de tenacité et de vaillance qui doit devenir une manière d’être, en ces moments difficiles où la responsabilité de chaque Togolais est interpellée au même titre.Au bout de la peur et du renoncement, il y a l’insoutenable éventualité d’un naufrage national à nul autre pareil. Au bout de l’inaction et des hésitations, il y l’effarante perspective d’une autre nuit plus longue et plus ténébreuse. Au bout de la couardise il y a les abysses d’un autre despotisme.
  Togo : chronique d’une guerre civile annoncée
Des élections transparentes rayeraient le régime du Général Eyadéma de la carte politique togolaise. En revanche, une guerre civile se solderait par une réunion des protagonistes de la vie politique togolaise autour d’une table de négociation qui entérinerait la remise en selle de la dictature et jetterait des miettes à l’opposition. Le scénario rappelle tragiquement celui de la cohabitation que « les bonnes volontés » et autres facilitateurs français avaient prescrit, telle une ordonnance, à la transition démocratique issue de la conférence nationale de 1991.

 

2005

TOGO: Poussons Faure Gnassingbé hors d’Etat de nuire !!!
Nous nous sommes battus pour avoir une Constitution au Togo. Mobilisons nous dès maintenant afin qu’elle soit rétablie et respectée. Par leur clarté, les textes ne sont pas sujets à interprétation et ne peuvent donner lieu à une position de compromis
  Togo : Un an de plus….
S’il subsistait encore quelque raisons de croire aux miracles, 2004 s’est majestueusement chargé d’en débarrasser les togolais. Les ambitions de réforme politique et de réelle ouverture démocratique apparaissent toujours comme autant d’horizons lointains dans l’imaginaire collectif d’une population dont on abuse de la patience. Le désenchantement dans les postures politiques est à la mesure des nombreux « faux rendez-vous » qu’on a fixé aux togolais depuis 1990.

NEW WAY

 

DEMOCRATISATION ?

Togo-politique : Autres temps, autres mœurs…..
Le «dialogue» qui se déroule actuellement à Lomé entre pouvoir et opposition permet de mesurer (relativement, certes), non seulement un nouvel état des rapports de force, mais aussi le paradoxal immobilisme dans les attitudes des uns et des autres. Comme si chacun des protagonistes de cette crise politique s’était intemporellement retranché dans le terrier névrotique d’aspirations jamais assouvies.
  Le régime Eyadéma sous tutelle de l’Union européenne !
Telle est en effet l’appréciation que chacun peut porter à la lecture des conclusions sanctionnant l’ouverture des consultations entre l’Union européenne et le Togo. Car, la tutelle est l’état de dépendance d’une personne ou d’une entité soumise à une surveillance gênante. Incontestablement, les 22 engagements pris par le gouvernement togolais et qui procèdent de la feuille de route de l’Union européenne sont contraignants et le régime Eyadéma est soumis à une obligation de résultat, sauf à manœuvrer comme dans le passé et maintenir le statu quo.

VOEUX 2004

 

CRISE TOGOLAISE

2004 : an de grâce
Le crépuscule d’une année, au-delà du nécessaire bilan qu’il occasionne, est aussi le lieu d’une réflexion à engager sur le parcours qu’on est sur le point de boucler. Pour les Togolais, il s’agit d’une autre opportunité à saisir pour mettre en perspective le combat afin d’entrer résolument dans la modernité politique. Mais, un tel déplacement ne se fera pas avec la même propension à l’amateurisme et à la tergiversation. Les mots d’ordre d’union des énergies et de dynamisation des valeurs de l’opposition doivent cesser d’être de simples formules incantatoires pour retrouver toute leur importance dans la trame d’une stratégie absolument tournée vers la culture du résultat…Un résultat que le Togo attend cette année…an de grâce de paix.
  Togo : chronique d’une guerre civile annoncée
Des élections transparentes rayeraient le régime du Général Eyadéma de la carte politique togolaise. En revanche, une guerre civile se solderait par une réunion des protagonistes de la vie politique togolaise autour d’une table de négociation qui entérinerait la remise en selle de la dictature et jetterait des miettes à l’opposition. Le scénario rappelle tragiquement celui de la cohabitation que « les bonnes volontés » et autres facilitateurs français avaient prescrit, telle une ordonnance, à la transition démocratique issue de la conférence nationale de 1991.

CRISE TOGOLAISE

 

CRISE TOGOLAISE

TOGO : L’INACCEPTABLE !
A l’approche du scrutin présidentiel du 1er juin 2003, de graves incertitudes planent sur la paix sociale au Togo. L’ordre qui règne dans le pays est un ordre musclé, une terreur imposée. En faisant modifier la Constitution par une Assemblée fantoche, à six mois des élections, Eyadéma, le dictateur togolais, n’avait à l’esprit que deux objectifs : exclure son principal opposant et s’assurer la présidence à vie, voire instaurer une monarchie républicaine.
  TOGO : L’INACCEPTABLE !
A l’approche du scrutin présidentiel du 1er juin 2003, de graves incertitudes planent sur la paix sociale au Togo. L’ordre qui règne dans le pays est un ordre musclé, une terreur imposée. En faisant modifier la Constitution par une Assemblée fantoche, à six mois des élections, Eyadéma, le dictateur togolais, n’avait à l’esprit que deux objectifs : exclure son principal opposant et s’assurer la présidence à vie, voire instaurer une monarchie républicaine.

LE COUP D'ETAT PERMANENT

 

FRANCE

Eyadéma tombe le masque
La refonte de la Constitution le lundi 30 décembre 2002 par l'Assemblée Nationale a été taillée sur mesure pour assurer l'avènement d'une dynastie GNASSINGBE Eyadéma à la tête du Togo. Eyadéma compte également prendre de court les Togolais en organisant des élections présidentielles le plus rapidement possible.
  Réveil de la diaspora togolaise !
Depuis la création de la coalition des forces démocratiques ( CFD) au Togo, la diaspora, ni coordonnée, ni structurée, s’active pour accompagner cette jeune initiative. Elle voudrait saisir cette occasion salutaire pour se doter d’un cadre représentatif des Togolais dans leur pays de résidence et peser directement de tout son poids dans le débat politique.

ALTERNANCE

 

MEDIATEUR OU DICTATEUR

L’atout Faure d’Eyadéma !
Fambaré Natchaba et Faure Gnassingbé se livrent une bataille sans merci pour occuper le perchoir de l’Assemblée Nationale. La stratégie d’Eyadéma est d’installer subrepticement un de ses fils à la tête de l’Etat togolais en cas de vacance de pouvoir lors de la fin de son mandat en avril 2003.
  Eyadema, fossoyeur de la démocratie en Afrique !
En obtenant le rôle de médiateur dans le conflit ivoirien, le général Eyadema entend faire feu de tout bois. Il espère mettre fin à son isolement de la scène politique internationale, mais aussi montrer qu’il est incontournable en Afrique de l’Ouest. Il pense ainsi rehausser sa notoriété et avoir les mains libres pour modifier l’article 59 de la constitution togolaise; ce qui lui permettrait de se maintenir au pouvoir après mars 2003.

ALTERNANCE POLITIQUE?

 

L'ACTION POLITIQUE

Mascarade électorale au Togo: mode d’emploi
Malgré l’absence d’enjeu dans un scrutin où le RPT était le seul et unique parti politique en lice, le régime du général Eyadema a pourtant recouru à une fraude massive. L’objectif était de faire gagner ses députés et d’assurer des sièges aux candidats des autres groupuscules, ses complices dans cette vaste supercherie. Il voulait, à tout prix, éviter de donner l’image d’une assemblée monocolore RPT et feindre une pluralité avec les quelques sièges octroyés aux hommes liges du pouvoir, ces «collabos».
  Les Togolais prêts pour le bras de fer avec EYADEMA
Si le gouvernement togolais persiste à organiser les élections malgré les mises en garde de l’opposition, le Togo sera dans une impasse. La plupart des partis refuse de prendre part à ces pseudo-élections que projettent d’organiser « avant décembre 2002 » Eyadéma et sa Commission de 7 Magistrats fantoches. Le véritable problème qui se pose aujourd’hui, ce n’est pas tant le déroulement de ces soient disant législatives anticipées que les conditions de l’alternance politique qui, à tout prix doit se réaliser l’année prochaine.

ELECTIONS ?

 

JUSTICE

Togo : Un mauvais coup se prépare
Des élections auront donc lieu au Togo cette année, avant décembre, selon la Commission des 7 Magistrats. L'opposition démocratique continue à poser des conditions. Elle refuse de prendre part à cette mascarade. Les dés sont pipés, on le sait. Mais les félons ne manquent pas qui, depuis leur tanière font des mimiques au dictateur pour négocier leur participation, sur le dos de la patrie. Le régime joue sur la lassitude de la communauté internationale pour faire ce passage en force qui compromet dangereusement l'alternance telle que les Togolais peuvent l'imaginer en 2003. Arnaques et foutaises.
  TOGO : Justice instrumentalisée et corrompue
Dans son testament politique "Il est temps d'espérer" publié le 27 juin 2002 suite à son limogeage /démission par son parrain politique, l'ancien Premier Ministre du Togo dénonçait l'instrumentalisation de la justice togolaise. Cette profession de foi, ajoutée aux divers exemples de demi-justice, de forfaiture et de décisions scandaleuses mérite que l'on s'occupe un tant soit peu de l'état de la justice togolaise incarnée par des hommes et des femmes pourtant intelligents et compétents mais victimes peut-être de la dictature trentenaire qui régente ce pays. Victimes peut-être, mais coupables malgré tout.

L'AVENIR DU TOGO

 

DICTATURE

Dégénérescence du pouvoir d'Eyadéma: l’avenir du Togo se joue dans la confusion
La vie politique s’est activée au Togo grâce à la ‘’rébellion” du député Dahuku Péré et à la défection de l’ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo. Tout le monde constate que le régime est dans ses derniers jours. Analyse souvent hâtive qui feint d’ignorer la capacité de résistance du RPT. L’opposition en profite pour se réorganiser. Tous les protagonistes se préparent pour les joutes électorales en 2002. Ce qui échappe à tous les observateurs, c’est le scénario qui permettra à ce pays d’en finir avec sa longue crise.
  Les signes d’une fin inéluctable
Aux derniers jours de juin, des signes d’une fin prochaine du régime EYADEMA nous ont été donnés. Ce sont la déclaration d’Agbéyomé KODJO, ancien membre influent du régime EYADEMA et le message des évêques à tous les Togolais, véritable manifeste républicain, et qui exalte le souffle de la liberté.

EDEM KODJO

 

OPPOSITION

EDEM KODJO : l'atout majeur de Gnassingbé EYADEMA
Les difficultés de la démocratisation au Togo tiennent non à la désunion de l'opposition, mais à l'existence en son sein d'une cinquième colonne du RPT. Les contradictions de ces derniers jours n'enlèvent rien à l'affaire. Au contraire, elles révèlent à tous les Togolais la nature véritable de cet ancien serviteur d'EYADEMA, qui est de servir de béquille providentielle à une dictature violente, en voie d'extinction.
  Togo : l’Opposition fragilisée cherche un nouveau souffle
La dictature tend à avoir raison des formations politiques qui ont été créées depuis 1991 dans le but de le renverser et de prendre le pouvoir. C’est la conclusion qu’on est en droit de tirer quand on voit l’état de dégénérescence des partis politiques et les difficultés qu’ils rencontrent pour continuer la lutte face à l’hydre appelée RPT.

SOCIETES CIVILES

 

SOCIETES CIVILES

Togo : Déclaration liminaire des ODDH lors de la marche de protestation du 11 février 2012
Après la grande marche des ODDH le 12 janvier 2012, une plate-forme revendicative a été adressée au chef de l’Etat togolais pour l’inviter à prendre des mesures idoines et urgentes en vue de satisfaire aux différentes doléances des organisations de défense des droits de l’homme. À ce jour, le constat est amer. Faure Gnassingbé et tout le gouvernement n’ont daigné répondre à nos doléances. Ce silence assourdissant des plus hautes autorités du pays dénote du peu d’intérêts qu’elles accordent à la question fondamentale du respect des droits humains, alors même que le Togo a ratifié presque tous les instruments internationaux en la matière et de surcroît siège au Conseil de Sécurité des Nations-Unies.
  Togo : Déclaration liminaire des ODDH lors de la marche de protestation du 11 février 2012
Après la grande marche des ODDH le 12 janvier 2012, une plate-forme revendicative a été adressée au chef de l’Etat togolais pour l’inviter à prendre des mesures idoines et urgentes en vue de satisfaire aux différentes doléances des organisations de défense des droits de l’homme. À ce jour, le constat est amer. Faure Gnassingbé et tout le gouvernement n’ont daigné répondre à nos doléances. Ce silence assourdissant des plus hautes autorités du pays dénote du peu d’intérêts qu’elles accordent à la question fondamentale du respect des droits humains, alors même que le Togo a ratifié presque tous les instruments internationaux en la matière et de surcroît siège au Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

SOCIETES CIVILES

 

Togo : Déclaration liminaire des ODDH lors de la marche de protestation du 11 février 2012
Après la grande marche des ODDH le 12 janvier 2012, une plate-forme revendicative a été adressée au chef de l’Etat togolais pour l’inviter à prendre des mesures idoines et urgentes en vue de satisfaire aux différentes doléances des organisations de défense des droits de l’homme. À ce jour, le constat est amer. Faure Gnassingbé et tout le gouvernement n’ont daigné répondre à nos doléances. Ce silence assourdissant des plus hautes autorités du pays dénote du peu d’intérêts qu’elles accordent à la question fondamentale du respect des droits humains, alors même que le Togo a ratifié presque tous les instruments internationaux en la matière et de surcroît siège au Conseil de Sécurité des Nations-Unies.
 

LES ARTICLES PRECEDENTS

•  05/01/2005 - Togo : Un an de plus….
•  01/09/2004 - Togo-politique : Autres temps, autres mœurs…..
•  20/04/2004 - Le régime Eyadéma sous tutelle de l’Union européenne !
•  01/01/2004 - 2004 : an de grâce
•  22/05/2003 - Togo : chronique d’une guerre civile annoncée
•  08/05/2003 - TOGO : L’INACCEPTABLE !
•  08/05/2003 - TOGO : L’INACCEPTABLE !
•  01/01/2003 - Eyadéma tombe le masque
•  29/11/2002 - Réveil de la diaspora togolaise !
•  24/11/2002 - L’atout Faure d’Eyadéma !
•  09/11/2002 - Eyadema, fossoyeur de la démocratie en Afrique !
•  02/11/2002 - Mascarade électorale au Togo: mode d’emploi
•  18/09/2002 - Les Togolais prêts pour le bras de fer avec EYADEMA
•  09/09/2002 - Togo : Un mauvais coup se prépare
•  25/08/2002 - TOGO : Justice instrumentalisée et corrompue
•  22/08/2002 - Dégénérescence du pouvoir d'Eyadéma: l’avenir du Togo se joue dans la confusion
•  08/07/2002 - Les signes d’une fin inéluctable
•  16/06/2002 - EDEM KODJO : l'atout majeur de Gnassingbé EYADEMA
•  23/05/2002 - Togo : l’Opposition fragilisée cherche un nouveau souffle
•  01/01/2001 - Togo : Déclaration liminaire des ODDH lors de la marche de protestation du 11 février 2012
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...

OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)