Lundi 27 Mars 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

LETOGOLAIS.COM - 01/04/2003 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo Electricité : panne ou délestage ?


Depuis quelques jours, Lomé et ses environs enregistrent des problèmes liés à la fourniture du courant électrique avec des baisses de tension et des coupures intempestives. C’est la répétition de l’expérience douloureuse de 1998, quand tout le pays avait subi un délestage d’environ quatre mois.

Selon la direction de Togo Electricité, ces coupures sont dues à des problèmes techniques que rencontrerait la CEB (Compagnie d’Energie du Bénin). Deux centrales thermiques, situées respectivement à Akosombo et dans la zone portuaire, fournissent le courant dans la capitale togolaise et ses environs. L’un des postes qui alimente la centrale thermique d’Akosombo serait en panne ce qui représente une baisse de 10 à 15% de la charge. Mais la direction de Togo Electricité refuse de parler de délestage par peur d’offusquer ses clients qui devront patienter encore deux semaines, le temps de procéder au remplacement de l’élément défectueux et de revenir à une situation normale. Pour les techniciens, cette situation n’est pas inquiétante mais les usagers se souviennent des conséquences et des dommages des délestages de 1998 et les manquements de la Compagnie d’Energie Electrique du Togo (CEET), le fournisseur d’alors. Aujourd’hui, la situation est similaire avec Togo Electricité qui ne peut assurer un service continu et attribue ses déboires à la CEB. L’Association togolaise des Consommateurs est en discussion avec Togo Electricité et la CEB afin de déterminer les responsabilités. Pour l’instant, les autorités togolaises font la sourde oreille. En 2000, l’Etat avait cédé une partie du capital de la CEET au groupe canadien Elyo Hydro Québec qui venait de perdre son contrat au Sénégal pour non-respect des conditions de son cahier des charges.

En fin 2002, une centrale thermique avait explosé, perturbant la fourniture d’électricité ; des soupçons de difficultés financières pèsent sur les gestionnaires à cause des créanciers et des mauvais payeurs.

La rédaction letogolais.com

Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)