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OBUTS - 12/02/2013 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo - OBUTS: Communiqué de presse du 12 février 2013


Après analyse approfondie des derniers développements de l’actualité politique nationale et plus particulièrement du sort extrêmement regrettable fait d’une part, au Président national de notre formation politique monsieur Gabriel Agbéyomé Messan KODJO et d’autre part, au 1er Vice-Président, monsieur Gérard Komla ADJA, marqués par une mesure de complète et astreignante privation de liberté, le Bureau Politique de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) tient de façon pressante à informer le peuple togolais et la communauté internationale des traitements inhumains et dégradants que subit le Président National dans les locaux de la gendarmerie nationale.

En effet le samedi 09 février 2013, vers 8h 30, monsieur Agbéyomé KODJO fut victime d’un malaise cardiaque et l’officier de préséance a promis faire diligence pour qu’un médecin puisse l’examiner. Ce n’est qu’à 19h20, que le médecin a pu le voir, laissant ainsi le Président National sans soins médicaux toute une journée, en dépit de la nature du malaise exprimé et du caractère urgent qu’il revêt. La veille, le vendredi 08 février 2013, monsieur Agbéyomé KODJO fut préservé d’un transfèrement vers un lieu de privation de liberté isolé, grâce à l’intervention des organisations de défense des droits de l’homme.

Au regard de ces faits, il y a matière à relever une non-assistance à personne en danger, une mise en danger délibérée de la vie d’autrui et la récurrence de traitements inhumains et dégradants.

Le Bureau Politique de OBUTS dénonce de nouveau le caractère cavalier et illégal de toute la procédure ayant conduit à l’inculpation et à la mise sous mandat de dépôt du Président national car, les graves irrégularités de forme et de fond qui entachent la décision du 16 janvier 2013 de l’Assemblée nationale tendant à une prétendue levée de l’immunité parlementaire, rendent cette décision irrecevable et non opposable à monsieur Agbéyomé KODJO. En conséquence, l’immunité parlementaire qui, à ce jour, lui est entièrement et pleinement acquise en tant qu’ancien Président de l’Assemblée nationale, est violée et les droits qui s’y rattachent bafoués.

Par ailleurs, selon des sources judiciaires proches du dossier, monsieur Agbéyomé KODJO est innocent car, au terme des enquêtes menées, aucune incrimination ni morale ni matérielle ne peut lui être imputée.

On comprendra dès lors, les obscurs desseins de ceux qui ont orchestré son enlèvement, manu militari de son domicile et la séquestration dont il est l’objet depuis le 16 Janvier dernier dans les locaux de la gendarmerie nationale.

S’agissant du 1er Vice-président de notre formation politique, monsieur Gérard ADJA,
les soupçons qui pèseraient sur sa personne relativement à un lien ou contact qu’il aurait établi avec une présumée receleuse de pagnes volés lors de l’incendie du grand marché de Lomé se sont évaporés au profit d’un improbable projet d’incendies de stations d’essence et dont il aurait confié l’exécution à un certain Azéa. Curieusement, ce dernier ne fut même pas inquiété depuis l’arrestation de Monsieur ADJA et n’a été placé en garde à vue que, lorsqu’il serait parti négocier, la libération de son frère interpellé par le SRI de la gendarmerie. Le nommé Azéa fut par la suite libéré et d’après nos informations, il ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire à ce jour. Selon les mêmes sources, Monsieur ADJA est également innocent car, les faits qui lui sont reprochés sont imaginaires.

Enfin, il à noter que depuis l’ouverture de cette enquête, en dépit des interpellations abusives et arbitraires qui ont manifestement pour objet de criminaliser l’opposition politique togolaise, les incendies se multiplient dans le pays et continuent de causer d’importants dégâts matériels, ce qui prouve à suffisance que les pyromanes sont à rechercher ailleurs et non au sein de OBUTS, ni au sein des partis d’opposition.

Par conséquent, le Bureau Politique de OBUTS dénonce fermement, l’acharnement contre ses responsables et exige la libération immédiate du Président National et de son Vice-Président ainsi que de tous les
responsables politiques et autres détenus dans le cadre de cette rocambolesque affaire.

Lomé, le 12 février 2013
Pour le Bureau Politique
Yaovi BOESSI Secrétaire Général

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