Mardi 25 Avril 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

AFP - 23/11/2011 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: manifestation de quelques milliers de partisans de l'opposition


AFP – 23/11/2011-LOME — Quelques milliers de partisans de l'opposition au Togo ont manifesté mercredi à Lomé à l'occasion d'une réunion entre des parlementaires de pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et de l'UE, a constaté un journaliste de l'AFP.

A l'appel du Front républicain pour l'alternance et le changement (Frac), une coalition de partis d'opposition, les manifestants ont sillonné la capitale sans heurts, scandant notamment des slogans hostiles au gouvernement, avant de se réunir devant l'Assemblée nationale.

Comme ils l'avaient fait le 9 novembre, ils ont réclamé le retour au Parlement de neuf représentants de l'Alliance nationale pour le changement (ANC, membre du Frac), déchus de leur siège en 2010.

"Nous exigeons la réintégration de nos neuf députés à l'Assemblée nationale", a déclaré à l'AFP Jean-Pierre Fabre, président de l'ANC.

"Aujourd'hui, nous avons voulu surtout montrer aux députés des pays ACP et de l'UE actuellement à Lomé qu'au Togo, on n'a aucune considération pour la démocratie parlementaire", a-t-il poursuivi.

La 22e session de l'Assemblée Parlementaire Paritaire des pays ACP et de l'Union européenne se tient à Lomé depuis lundi.

Les manifestants ont aussi scandés des slogans hostiles à Louis Michel, le co-président de l'Assemblée paritaire ACP-UE, l'accusant d'avoir pris position en faveur du pouvoir dans l'affaire des neuf députés de l'ANC.

"Louis Michel, mercenaire au col blanc", ont-ils lancé lors de leur marche.

M. Fabre ainsi que huit membres de l'ANC ont été déchus de leur siège au Parlement en novembre 2010 suite à une décision de la Cour constitutionnelle.

Ils avaient été élus en octobre 2007 sur des listes de l'Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio, une formation qu'ils ont quittée quand M. Olympio a passé un accord avec le pouvoir après la présidentielle de 2010.

La Cour a expliqué avoir reçu du président de l'Assemblée nationale des lettres de démission de ces députés qui auraient décidé de quitter le Parlement pour "convenance politique".

Ces derniers ont toujours nié avoir renoncé à leurs mandats. Ils avaient en revanche signé, peu avant les législatives de 2007, un "acte" prévoyant qu'ils perdraient leurs sièges de députés s'ils démissionnaient de l'UFC.

L'affaire a été portée devant la Cour de justice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) mais l'arrêt rendu par cette dernière le 7 octobre est diversement interprété. L'ANC affirme avoir obtenu gain de cause, ce que rejette le gouvernement.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)