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PART DES TRAVAILLEURS - 15/08/2011 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo : Trois ouvrages historiques sur la vie politique togolaise


Dans le cadre du combat contre l’impunité que nous saisissons l’occasion que nous offre cette commémoration du 19 ° anniversaire de l'assassinat de Tavio Amorin pour faire connaître à l’opinion publique trois documents que le Parti des travailleurs vient de sortir à savoir :

1°) TOGO : 27 avril 1958/1960 : 30 biographies des artisans de l’indépendance nationale «Ablodé !» – Volume I (256 pages illustrées par de nombreuses photos).
Prix de vente : 20 € (dans les pays d’Europe) ; 20$ (dans les pays d’Amérique du nord : USA, Canada) ; 8 000 F CFA (au Togo et dans les pays d’Afrique).
Il y a lieu de préciser que les prix de vente de ce livre et du suivant, en Europe et aux Amériques, tient compte du coût de la vie dans ces pays et ont été fixés avec le souci d’aider à permettre la vente à un prix plus réduit au Togo et dans les pays d’Afrique où les revenus de l’écrasante majorité de la population sont considérablement plus modestes et faibles.

Ce livre, qui est une contribution pour que la jeune, tout comme la vieille, générations puissent se réapproprier l’histoire de la lutte du peuple togolais pour se libérer du joug du colonialisme français à travers l’histoire de la vie des hommes qui l’ont menée, se présente comme une galerie de portraits en proposant les biographies des 30 personnalités suivantes :
— 1) Pa Augustino de SOUZA : Pa Augustino Ezéchiel de SOUZA dit « Gazozo » : le Patriarche, 1er Président du CUT, décédé la veille de la proclamation de l’indépendance ;
— 2) Sylvanus Epiphanio Kwami OLYMPIO : le premier Président de l’Assemblée représentative du Togo de 1946, le Premier ministre désigné après la victoire électorale de 1958, le premier Président de la République du Togo démocratiquement élu ;
— 3) Le Dr Martin AKU : premier député du CUT élu à l’Assemblée nationale française, aux élections du 10 novembre 1946 ;
— 4) Paulin Sèvi AKOUETE : le géant du syndicalisme africain ! ;
— 5) Paulin Jacintho FREITAS : l’indispensable et unique Ministre d’Etat ;
— 6) Le Dr Comlan Rodolphe TRENOU : la plus précieuse plume du nationalisme togolais ;
— 7) Le Dr Hospice Imoru Dominique Abou COCO : un exceptionnel modèle de probité et de fidélité à un idéal ;
— 8) NAMORO Karamoko : le plus honnête et fidèle lieutenant du septentrion ;
— 9) Laurent DJAGBA : l’inoubliable martyr, resté fidèle au nationalisme togolais ;
— 10) Me Anani Ignacio SANTOS : l’avocat international des causes nationalistes ;
— 11) Jonathan SAVI DE TOVE : le président de l’Assemblée nationale togolaise de la victoire électorale de 1958 jusqu’au putsch sanglant de 1963 ;
— 12) Théophille MALLY : le tribun et ministre nationalistes qui a mal tourné ;
— 13) Le Chef AGBANON II de Glidji : un chef traditionnel éclairé au service du nationalisme togolais ;
— 14) Le Chef ODANOU YEMPAPOU Dobli de Dapango : l’intraitable et fidèle chef nationaliste de la Savane ;
— 15) Le Chef Ata QUAM-DESSOU d’Aného : le chef nationaliste défenseur des populations contre l’effort de guerre ;
— 16) Le Chef Tchaba N’DJAMBARA de Mango : le chef nationaliste de la savane attaché à son code d’honneur ;
— 17) Le Chef Seth Atsu PASSAH FOLLY VI de Tsévié : le chef des chefs nationalistes, homme de parole et de réconciliation ;
— 18) Le Chef Djossou Sébastien MLAPA II de Togoville : le chef nationaliste du village qui donna son nom au Togo ;
— 19) Bayi Lucia KADA-SEDODE, épouse GADEGBEKOU, alias Bayi Ablodé : la pasionaria du nationalisme togolais ;
— 20) Ernestine Confort WILSON : la femme intrépide, militante politique et syndicale ;
— 21) Guedeawogbor Bernardine KWAWUKUMEY-ACOLATSE : une des principales organisatrices du mouvement des femmes nationalistes ;
— 22) Messan Maximilien Hector AIHTSON : l’initiateur des mots d’ordre : « Indépendance », « Ablodé ! » et fondateur de la trublionne JUVENTO ;
— 23) Sam Komi KLU : le justicier du Kloto et de tout le Togo ;
— 24) Claudius Amouzou Midjrato FRANKLIN dit « Piam-Piam » : la cheville ouvrière du CUT ;
— 25) Albert Aménouvor Ayao DOH dit « Albert FAO » : le propagandiste et financier du CUT ;
— 26) Emmanuel Simon Kôkô KPONTON QUAM-DESSOU : le supplicié d’Aného devenu député-maire ;
— 27) Ferdinand N. Kodjo KALIPE de Vogan : le prince héritier nationaliste, figure emblématique du nationalisme dans la ville martyre de Vogan ;
— 28) Jean Chrysostome Laté PLACCA LAWSON : le rigoureux défenseur de la chose publique ;
— 29) Benedictus (Ben) APALOO : le très controversé président national de la JUVENTO ;
— 30) Enike GALLEY-ADANBUNU : la « leader » nationaliste qui se renia.
Ce livre, qui se préoccupe de permettre à tous de mieux saisir la profonde signification tant de la victoire électorale du 27 avril 1958 que de la proclamation de l’indépendance de notre pays, le 27 avril 1960 voudrait aider à éviter que ne tombent dans l’oubli les nationalistes qui ont lutté pour la conquête de notre indépendance. Ce faisant, il permettra à tous de mesurer d’où le peuple togolais est parti pour sombrer dans la situation catastrophique décrite par l’ouvrage suivant (le Livre noir contre l’impunité au Togo).


2°) L’ouvrage intitulé : Livre Noir contre l’impunité au Togo : 13 janvier 1963 - 13 janvier 2010 : 47 ans d’assassinats et d’impunité au Togo sous la dictature sanglante du clan des GNASSINGBE (320 pages illustrées par de nombreuses photos).

Prix de vente : 15 € (dans les pays d’Europe) ; 15$ (dans les pays d’Amérique du nord : USA, Canada) ; 7 000 F CFA (au Togo et dans les pays d’Afrique).

Au moment où le régime RPT fait une opération de charme à travers la coûteuse tournée nationale et internationale de sa mal nommée Commission Vérité-Justice-Réconciliation (CVJR) pour forcer à la réconciliation entre les assassins du RPT et leurs victimes, la sortie de cet ouvrage survient à point nommé pour démasquer cette opération cynique.

Il établit la cruelle réalité de la tradition l’impunité qui règne au Togo depuis l’assassinat de Sylvanus OLYMPIO en relatant, de façon précise, les circonstances et conditions dans lesquelles, depuis 48 ans, a été assassinée chacune des plus de 10 000 victimes d’exécutions extrajudiciaires sous la dictature sanglante du clan des GNASSINGBE père et fils.
Parmi celles-ci figurent tant des civils que des militaires comme Koffi KONGO, Paul COMLAN, des enfants (dont des nourrissons) que des adultes et des vieillards, des personnalités politiques, outre Sylvanus OLYMPIO, comme Marc ATIDEPE, Tavio AMORIN que de simples citoyens.

Nous tenons à révéler que Atsutsé Kokouvi AGBOBLI aurait été assassiné à l’ANR :

Symptomatique à cet effet est le destin tragique d’Atsutsé Kokouvi AGBOBLI qui est raconté comme suit de la page 298 à la page 300 du « Livre Noir contre l’impunité au Togo » où on peut lire à ce propos :

« Atsutsé Kokouvi AGBOBLI, enlevé à la Clinique Biasa à Lomé, retrouvé assassiné sur la plage de Lomé, le vendredi 15 août 2008.
Ancien fonctionnaire du Secrétariat général de l’OUA puis du Bureau régional du Bureau international du travail (BIT) à Addis-Abéba, en Ethiopie, ancien journaliste à l’hebdomadaire Jeune Afrique et au bimensuel Afrique Education à Paris (France), fondateur du Club des amis de la liberté et du développement en Afrique noire (CALDAN), ancien ministre de la Communication et de la Culture puis chargé des relations avec le Parlement, directeur de publication du magazine bimensuel Afric’ Hebdo, historien, politologue, écrivain, auteur de nombreux ouvrages, président du parti politique Mouvement pour le développement national (MODENA), Atsutsé Kokouvi AGBOBLI était porté disparu depuis la veille, 14 août 2008, alors qu’il était hospitalisé à la clinique Biasa, à Lomé.
Le lendemain, vendredi 15 août 2008, on retrouva son corps sur la plage, non loin de l’Hôtel Sarakawa, avec ses vêtements soigneusement posés à côté, non apparemment mouillés. Le corps ne ressemblait pas à celui d’un noyé qui aurait été rejeté par la mer, ce que devait confirmer par la suite l’autopsie pratiqué par un médecin légiste expert des Nations Unies qui vint spécialement au Togo à cet effet.

Cependant, le corps portait des lésions suspectes à la tête, sur le tronc et les parties génitales qui laissèrent sans réponse les interrogations légitimes qu’on pouvait avoir au sujet de ce qu’il lui était advenu. Les premières déclarations aussi incohérentes, malveillantes que tapageuses des autorités politiques et judiciaires ainsi que celles, invraisemblables, faites par son propre chauffeur après avoir manifestement subi des menaces eurent également pour effet de semer la confusion sur ce qui apparaissait a priori et de toute évidence comme un assassinat non élucidé. Mais, l’imputation hâtive comme cause du décès que firent lesdites autorités à un « suicide par noyade » fut formellement réfutée par l’autopsie pratiquée par le Dr Napo-Koura GAGO, Professeur à la Faculté de médecine et de pharmacie de l’Université de Lomé, requis comme médecin légiste par le Procureur de la République près le Tribunal de 1ère instance et de 1ère classe de la ville de Lomé. Il devait conclure en effet, pour sa part, qu’ « il ne s’agit pas d’une mort par noyade » et que « l’hypothèse d’une mort toxique probable par intoxication médicamenteuse (…) reste plausible » sans avoir pour autant effectué les analyses toxicologiques nécessaires à la détermination de la nature clinique des substances ayant provoqué le décès.

Devant cet imbroglio, sur saisine de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) et sur proposition du HCDH-Togo, une deuxième autopsie fut réalisée par le Dr Nizam PEERWANI du Comté de Tarrant au Texas (Etats-Unis) agissant pour le compte de l’ONG Physicians for Human Right qui conclut que « la mort n’est pas due à une intoxication médicamenteuse » ni à des « blessures traumatiques ». Le rapport publié suite à cette deuxième autopsie releva également l’« énigme » que constitue la découverte du corps « nu sur la plage », plaqué à terre et entièrement dénudé à l’exception de ses mocassins et ses chaussettes.

Mais, le temps passant, après que cet imbroglio se soit davantage épaissi, des révélations faites aux proches d’Atsutsé Kokouvi AGBOBLI indiqueraient qu’il aurait été enlevé dans les environs de la Clinique Biasa où il était hospitalisé le jeudi 15 août 2008. Une machination aurait en fait servi à l’en faire sortir pour le faire tomber dans un guet-apens qui lui aurait été tendu à l’extérieur où, enlevé dès sa sortie, il aurait été cagoulé puis jeté dans un véhicule qui le conduisit à un endroit où il fut gravement torturé.
On aurait cherché à obtenir de lui la révélation des sources qui lui auraient donné des informations relatives à des réseaux de trafics de drogue impliquant des membres de la haute hiérarchie militaire (souvent mis en cause dans divers rapports publiés ces dernières années). Ce sont ces informations qu’il aurait eu l’imprudence de faire savoir qu’il allait révéler dans son journal à des gens qui l’auraient dénoncé qui auraient causé sa perte.

Gravement torturé notamment à l’électricité sur les parties génitales, Atsutsé Kokouvi AGBOBLI, qui avait déjà une santé fragile, serait décédé de façon imprévisible entre les mains de ses tortionnaires qui se seraient débarrassés de son corps en simulant de façon grossière une noyade.
Et, depuis lors, la famille du disparu n’a pu avoir accès à son dossier qui est pendant devant la Justice togolaise.
Ainsi, une fois de plus, cet assassinat d’Atsutsé Kokouvi AGBOBLI qui choqua fortement l’opinion, apporta-t-il la preuve tangible que l’impunité couvrant les crimes d’Etat au Togo ne pouvait avoir pour conséquence que la réédition de crimes odieux de ce genre dans le pays. »

Si, au moment où nous écrivions cette histoire, nous savions quel était cet « endroit où il fut gravement torturé (…) et serait décédé de façon imprévisible », mais que nous ne pouvions à l’époque nommer, prenant nos responsabilités dans les circonstances nouvelles qui le permettent désormais, nous disons clairement aujourd’hui que c’est bien à l’Agence nationale de renseignement (ANR) où Atsutsé Kokouvi AGBOBLI aurait été tué.

Après que cette ANR ait été décriée dans plusieurs dossiers qui font actuellement l’actualité :

— 1. Affaire Kpatcha GNASSINGBE et co-accusés qui a permis de savoir que ceux qui ont été arrêtés et illégalement détenus à l’ANR dans cette affaire présentée une « tentative de coup d’Etat », y ont été sauvagement torturés ;
— 2. Affaire AGBA Sow Bertin qui, après avoir été arrêté dans l’affaire d’escroquerie de l’homme d’affaire émirati Abass Al Youssef, a été illégalement détenu à l’ANR où il a été sauvagement torturé avant que la mobilisation de ses avocats ne permette de l’arracher de cet endroit afin qu’il soit transféré dans un premier temps à la Prison civile de Tsévié ;
— 3. Affaire de trafic présumé de drogue impliquant Eugène ATTIGAN qui a été arrêté et détenu en toute illégalité à l’ANR car cette institution a outrepassé ses droits et violé la loi n’ayant pas de prérogatives de police judiciaire ni d’être un centre de détention ;
— 4. Affaire du complot ourdi au sein même de l’ANR pour attenter à la vie des journalistes trop critiques à l’endroit de Faure GNASSINGBE et du régime RPT en les faisant assassiner soit dans des accidents déguisés de la circulation, soit par empoisonnement, soit directement par balles, complot à propos duquel des agents-mêmes de l’ANR ont tenu à alerter les journalistes ainsi visés ;
chacun peut facilement comprendre que tout le « mystère » qui n’a cessé de planer sur l’assassinat d’Atsutsé Kokouvi AGBOBLI peut donc désormais être levé avec cette révélation que nous faisons solennellement aujourd’hui.


3°) Le troisième document que nous avons l’honneur de présenter est un film documentaire réalisé par le Parti des travailleurs sous le titre : « [L’assassinat de Sylvanus OLMPIO-

Après avoir présenté la vie et le combat de Sylvanus OLYMPIO, ce film documentaire de 7 heures de durée, monté à partir de nombreuses vidéos et photos de l’époque, déroule le film du complot qui a abouti à son assassinat, ses protagonistes et présente certaines des réactions internationales qu’il y eut à l’époque face à cette tragédie avant d’exposer, année par année tous les crimes du clan des GNASSINGBE contre le peuple togolais.

Depuis la prise du pouvoir par Eyadéma en 1967, tous les crimes commis par son régime ainsi que ceux commis par son fils Faure qui a été imposé au pouvoir par l’armée dans le cadre de la succession monarchique organisé à son décès, y sont été présentés avec un riche fonds de vidéos authentiques et photos captées souvent sur le vif de la répression des populations par la soldatesque de leur régime.


Visionnez également:

TOGO : Assassinat de Sylvanus Olympio

Togo : un passé qui ne passe pas



POUR COMMANDER, contacter:
Claude Ameganvi
Le Parti des Travailleurs
B. P. 13974 – Lomé (TOGO)
E-mail : pt_togo@yahoo.fr

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