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CACIT &ROADDH - 14/03/2011 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: CACIT&ROADDH portent la voix du peuple togolais devant le Comité des Droits de l’Homme ONU


COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT DU CACIT ET DU ROADDH

Conformément aux dispositions du Pacte international relatif aux Droits civils et politiques, l’Etat togolais est devant le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies du 14 au 15 Mars 2011 à New York aux Etats Unis. C’est à l’occasion de la 101ème session du Comité des Droits de l’Homme. A cette occasion, la société civile togolaise a aussi produit un rapport alternatif qui sera défendu devant le même Comité par des organisations de la société civile notamment le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) représenté par son Directeur Exécutif André Kangni AFANOU et le Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits de l’Homme (ROADDH) représenté par Solange FIATY, responsable du secrétariat régional dudit réseau base à Lomé. La délégation a bénéficié de l’appui technique du Centre pour les Droits Civils et Politiques, basé à Genève, représenté par Patrick MUTZENBERG.

Ce rapport fruit du travail collectif de plusieurs organisations nationales de défense des droits de l’homme peint la situation actuelle des droits civils et politiques au Togo. Il fournit aux membres du Comité des éléments d’analyse qui vont leur permettre d’interpeller les autorités togolaises, représentées à New York par les ministres des droits de l’homme et de la culture, ancien ministre des droits de l’homme. Ce rapport met l’accent sur les préoccupations actuelles des Togolais en matière de droits civils et politiques à savoir :

• Les entraves à la liberté de manifestation : le cas des interdictions permanentes de marches à l’intérieur du pays, les répressions des marches pacifiques, le projet de loi sur les manifestations publiques adopté récemment par le gouvernement ;

• Les intimidations à l’égard des journalistes et des défenseurs des droits de l’Homme : les cas de menaces sur les journalistes et les répressions contre les défenseurs des droits de l’Homme, la cascade de procès contre les journalistes et les fermetures des radios privées ;

• Les arrestations arbitraires, les entraves au droit à un procès équitable et les conditions déplorables dans les lieux de détention : l’accent a été mis sur les présumés auteurs de tentatives de coup d’Etat qui sont détenus à l’Agence Nationale de Renseignement depuis plus de deux ans sans droit de visite ni de leurs familles, leurs avocats et les organisations de défense des droits de l’Homme ; les conditions déplorables des détenus à la prison civile de Lomé et dans d’autres lieux de détention ont aussi été soulevés ;

• La persistance de l’impunité : le manque de suite par rapport aux plaintes déposées par les victimes des évènements de 2005 grâce à l’accompagnement du CACIT, les propos négationnistes d’Abass Bonfoh sur les évènements de 2005.

Il est à noter qu’après avoir écouté les différentes parties togolaises présentes à cette 101eme session notamment les représentants de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, des organisations de défense des droits de l’Homme (CACIT et ROADDH) et le gouvernement, les membres du Comité vont formuler des recommandations que les autorités devront mettre en œuvre.

Le CACIT, le ROADDH et les organisations togolaises de défense des droits de l’Homme continueront en partenariat avec le Centre des Droits Civils et Politiques (CCPR) basé à Genève (Suisse) à assurer le suivi des recommandations du comite des droits de l’Homme : une mission de suivi est d’ores et déjà prévu dans un proche avenir en vue de rencontrer les autorités et les différentes parties prenantes afin d’évoquer la mise en œuvre effective desdites recommandations.


Fait à Lomé le, 14 Mars 2011

Pour le CACIT
Le Chargé à la communication
Sébastian SEGNIAGBETO

Pour le ROADDH
Le Coordonnateur
Abdoul Gadiry DIALLO

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