Mercredi 26 Avril 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

JEUNE AFRIQUE - 19/12/2010 Imprimer | Envoyer | Réagir

Bénin : Houngbédji officiellement investi candidat de l'opposition à la présidentielle de 2011


L'opposant Adrien Houngbédji, est un sérieux rival de Boni Yayi à la présidentielle de 2011. Samedi 18 décembre à Cotonou, Adrien Houngbédji a été officiellement investi candidat à l'élection présidentielle de 2011 par la coalition de l'opposition du Bénin, l'Union fait la nation (UN). Une candidature qui menace sérieusement le président sortant, Yayi Boni.

Objectif affiché du rassemblement : investir officiellement le candidat de l'opposition à la présidentielle 2011, Adrien Houngbédji. Mais c'est également une démonstration de force de la part de l'Union fait la Nation (UN), la coalition de l'opposition du Bénin. « Ça fait au moins 10 ans que le stade n'a pas été aussi plein », soutient vigoureusement Sylvain, coiffé d'une casquette à l'effigie du candidat Hougbédji et d'un tee-shirt floqué du logo de l'UN, une calebasse soutenue par quatre paires de mains. « En fait, la dernière fois que le Stade de l'Amitié de Cotonou a accueilli autant de monde c'était en 1982, lors du derby Dragons du Bénin-Canons de Yaoundé », assure le jeune homme.

Vingt-huit ans plus tard et malgré une chaleur écrasante, les 50 000 places de l'enceinte sont presque remplies. Et, une demi heure avant le début des choses sérieuses, les files aux différents accès de l'arène ne cessent de s'allonger. L'Union a vu les choses en grand pour l'investiture de son candidat, l'avocat et opposant historique Adrien Houngbédji qui se présente pour la quatrième fois à la magistrature suprême. Pour la scène, l'éclairage et la sonorisation, Ernest Adjovi, organisateur des Kora Awards, a été mis à contribution.

Arrivée du « président »

Tractés à vélo ou portés par les militants, des kakemonos sur lesquels on voit Adrien Houngbédji tout sourire, l'index de la main droite levé. Entièrement peints aux couleurs nationales béninoises (vert, jaune et rouge), quelques militants assurent le show dans les gradins tandis que, sur scène, musiciens et membres de l'UN se succèdent pour galvaniser les foules en attendant l'arrivée du « président ».

« Adrien Hougngbédji président dès le premier tour ! » s'exclame Bruno Kangni en applaudissant à tout rompre le candidat de l'UN qui fait son entrée dans le stade sous les vivats de la foule, debout dans une grosse cylindrée. En additionnant les résultats de l'ex-avocat au scrutin de 2006 à ceux du socio-démocrate Bruno Amoussou (PSD) et à ceux de Léhady Soglo de la Renaissance du Bénin (RB), qui concouraient chacun pour leur chapelle, la coalition aurait alors représenté environ 50% des suffrages exprimés.

Longues tractations

« C'est assez extraordinaire que tous ces hommes et femmes politiques aient acceptés de se mettre ensemble pour faire front contre Yayi Boni », commente Gaston Zossou, ex-ministre de la Communication (sous la présidence de Mathieu Kerekou) et désormais membre de l'UN. En effet, longues furent les tractations qui ont conduites à la création d'une alliance des partis d'opposition, puis aux choix d'Adrien Houngbédji.

« S'il y a une chose qu'a réussi le président actuel, c'est faire l'unanimité contre lui », ironise un observateur de la vie politique. Et l'expérience d'Adrien Houngbédji a fait le reste ». Au détriment de Léhady Soglo, adjoint au maire de la commune de Cotonou et fils de l'ancien président du Bénin, Nicéphore Soglo, qui demeure la cheville ouvrière de l'alliance de l'opposition. « Mon souhait est celui d'un père de famille, a déclaré Houngbédji, lors de son discours programme : mettre de l'ordre dans le pays, puis passer le relais »... À Léhady Soglo, qui a succédé à sa mère, Rosine Soglo, à la tête de la RB ?


Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)