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WWW.LETOGOLAIS.COM - 18/08/2010 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo-Affaire Letondot : Atteinte au renom de l’Armée française…la belle affaire !


A la lecture d’un post du blog de la famille Letondot qui circule sous le manteau à Lomé, il y a lieu de se demander laquelle des deux fautes professionnelles commises par le conseiller militaire indélicat constitue l’atteinte au renom de l’armée française sanctionnée à la fois par la hiérarchie militaire et par le ministère des affaires étrangères. Laquelle des bourdes a fait finalement pencher la balance vers les sanctions de la hiérarchie militaire puis diplomatique : l’intimidation d’un journaliste dans l’exercice de ses fonctions ou plutôt les épanchements embarrassants sur la toile mondiale?

Minimisant l’incident dans un premier temps, la hiérarchie militaire a fait preuve d’un revirement spectaculaire en infligeant un arrêt de rigueur de 10 jours à l’élément indélicat. Comme si une goutte d’eau avait brusquement fait déborder le vase ! Le Ministère (français) des Affaires étrangères a rajouté une couche, le rappel immédiat à Paris. La portée de cette deuxième sanction est certes symbolique, le Lieutenant-colonel étant à la fin de son séjour au Togo. Mais tout de même ! Si le porte-parole adjoint dudit Ministère s’est fendu d’un communiqué, en plein mois d’Août et à quelques jours à peine de la fin de mission du conseiller militaire, c’est que le post qui a fuité n’est pas une goutte d’eau, mais une averse tropicale qui pouvait emporter sur son passage le voile pudique dont la France couvre sa coopération militaire coupable avec certaines dictatures africaines, répressives et sanguinaires.

Le blog qui a fuité constitue une bourde bien plus grave que la banale remontrance administrée à un…Auvergnat par le conseiller blanc de l’illustre CEMAT togolais (Chef d’Etat Major de l’armée de Terre). Ce post de Madame Letondot, d’une sincérité débonnaire suscite une foule de questions embarrassantes sur la réalité de la coopération militaire française avec certains régimes dictatoriaux africains. Il ruine sur plusieurs points l’argumentaire développé par le conseiller militaire dans l’interview qu’il a accordée à l’hebdomadaire l’Express, pour sa défense. Il met enfin en évidence une série de mensonges institutionnels au nom desquels des organismes respectables et des agents marketing douteux ont justifié la reprise de la coopération civile et militaire, le financement à grands frais de mascarades électorales aboutissant à l’élection et à la réélection du fils après le père, sur la base de bilans économiques et des droits humains fictifs que les partis d’opposition et les organisations de la société s’époumonent à dénoncer, en vain, depuis des années.

Opacité de la coopération militaire française

Les coopérants militaires du comité d’accueil… Combien sont-ils ? Quelles sont leurs affectations et leurs missions ? Quels sont les critères d’évaluation de leur activité ? Quelles relations ont-ils avec certaines unités de la garde présidentielle, de sinistre réputation, car impliquées dans les disparitions et les massacres de populations civiles, en 1990, 1993 comme en 2005 ? Cette proximité serait-elle la raison pour laquelle la justice internationale est restée muette dans le dossier togolais, malgré les multiples rapports d’établissement des faits et l’impunité garantie au plan national aux auteurs des exactions. Plus d’un an après sa signature, le nouvel accord de coopération militaire, non secret cette fois-ci semble-t-il, n’est toujours pas soumis à ratification de l’Assemblée Nationale.

A quels fournisseurs les togolais demanderont-ils des comptes lorsque les bombes lacrymogènes particulièrement toxiques tirées à tort et à travers et à bout portant, y compris dans les domiciles privés auront commencé à révéler les troubles de la vue, lorsque les bombes assourdissantes tirées sans discernement auront détruit les tympans fragiles des jeunes enfants, lorsque l’on se rendra compte que les lésions provoquées par les produits chimiques énigmatiques, nauséabonds et irritants ajoutés à l’eau utilisée lors de la dispersion des manifestations se révèleront moins bénignes qu’il n’y parait, au premier abord ?


« Demandez et vous obtiendrez » telle est la devise du Togo

C’est tellement vrai Madame le Lieutenant-colonel…. Mais ces privilèges que confère l’Etat de non droit ne sont accessibles qu’aux tenants du pouvoir politique et à leurs amis. A la grande majorité des togolais, aux civils et pire encore aux civils-opposants (les parias dans la hiérarchie du pouvoir RPT), tout peut arriver, mais seulement dans le registre arbitraire, enlèvement, emprisonnement, disparition, assassinat. Oui, tout est possible au Togo et le crime de lèse majesté est permanent, justifiant les foudres des militaires y compris dans les domiciles privés.
« On finit par faire comme eux, griller les feux et s’imposer » et foutre de pauvres journalistes en taule, parce qu’ils ont osé exercer leur profession. Délit de faciès en somme. Journaliste, reporter, c’est un faciès qui ne plait pas là-bas, surtout ceux qui ont l’outrecuidance de vouloir rester indépendants. Oh Madame, ça fait désordre d’avouer des écarts pareils, surtout sur le web ; une fuite est si vite arrivée.

Le travailler plus pour gagner plus, même sous les tropiques

« Nous sommes dans le quartier administratif de Lomé. » … « il doit bosser le conseiller français ! Matin et après midi, même le samedi matin, heureusement, il a son jeudi après midi de libre… »
Voila deux déclarations qui ruinent gravement l’alibi développé par le conseiller militaire dans l‘interview de l’Express : « Ce mardi, j'ai simplement pris ma voiture pour aller payer mes impôts et m'acquitter de quelques formalités administratives… Soudain, alors que je me trouvais par hasard aux abords du congrès du parti d'opposition, mon véhicule a été caillassé par des militants de l'UFC ».
Les faits se sont produits un mardi donc pendant les heures de service du Lieutenant-colonel. De plus, Google Map ou toute personne connaissant Lomé peut attester que l’itinéraire du quartier administratif de la plage vers n’importe quel lieu pour des formalités administratives en ville ne passe par Nyekonakpoè, quartier résidentiel s’il en est. Non, il y a 99% de chances que la présence sur le lieu ne soit pas fortuite. En 2005, également, les témoins avaient évoqué la présence de militaires « yovo » parmi les forces de l’ordre qui ont massacré la population. Les autorités, togolaises comme françaises avaient à l’époque poussé des cris de vierges effarouchées et nié l’information. Et voilà qu’un instructeur expatrié se fait prendre, la main dans le cambouis, qui plus est à 15 jours de la fin de sa mission. Inacceptable.

Qui sont les gentils pro-français et qui sont les méchants anti-français ?

« Les togolais sont très sympathiques, gentils et souriants sans agressivité et ont de l’humour » selon Madame Letondot. Selon Monsieur aussi, « les Togolais sont très sympathiques et pro-français. Il n'y aucune animosité envers le Blanc, le Français, le militaire ». Mais, et il y a un mais … «la France est régulièrement ciblée par l'opposition ». Contradictoire ? Non pas du tout, logique au contraire, je vous l’avais bien dit, le problème, c’est l’opposant, d’ailleurs, il n’est même pas togolais, car s’il l’était, il serait forcément sympathique, et pro français. Ah ! ces opposants, leur place est décidément soit au cimetière, soit en taule. D’ailleurs, nous n’en voulons plus comme immigrés clandestins ou pseudo réfugiés en France…puisque la démocratie, et les élections sans violence ont maintenant droit de cité au Togo où il fait si bon vivre.

Et le Lieutenant-colonel Letondot recadre la CENI et la Cour constitutionnelle

« Il faut comprendre la situation au Togo: l'UFC, qui n'a remporté que 20% des voix à la présidentielle est un parti où existent beaucoup de tensions internes ». Surprenant ! Non seulement la CENI puis la Cour Constitutionnelle ont plutôt parlé d’environ 33% et en plus l’opposition conteste activement depuis 21 semaines. Manifestement le CEMAT n’est pas d’accord ? La prochaine fois, le chiffre du CEMAT s’imposera à tous n’est-ce-pas ? Avant votre arrivée, il suffisait de mettre une « épouse de » à la tête de la CENI et le consensus était automatique. A bon entendeur salut !


« Lomé devait être une bien jolie ville dans les années 70, malheureusement comme beaucoup de ville africaine, rien n’est entretenu, les bâtiments ne sont pas repeints et certains s’écroulent… ». Là je suis tout à fait d’accord avec Madame, d’ailleurs, ce ne sont pas uniquement les bâtiments qui s’écroulent, les routes et les ponts aussi. Mais ce n’est pas gentil de faire un bilan aussi cru de 30 années de règne dynastique des Gnassingbé, toutes générations confondues. Mr Chirac a dû être fort peiné par ce que vous écrivez sur ses amis.

« …avec nos yeux d’européen sensibilisés au beau et au respect de l’environnement, on est un peu choqué voir écœuré... ». Rassurez-vous, nos yeux de nègres sont aussi sensibles au beau et au propre. Les togolais sont aussi choqués que vous par le délabrement des infrastructures et la déliquescence des services collectifs (ramassage des ordures, etc…). C’est d’ailleurs pour cela qu’il y a des opposants et contrairement à ce que dit Monsieur, ils représentent plus de 20% des électeurs.

« La ville est sale voir dégoûtante, gluante, visqueuse… surtout au moment des fortes pluies puisque les égouts n’existent pas….tout flotte, c’est indescriptible ». Vrai, mais alors où sont passés les satisfecit de la communauté internationale sur la bonne gouvernance et le bilan du Petit Faure Gnassingbé ? Où est passé l’argent que la Banque mondiale, l’UE, le PNUD et j’en passe n’ont cessé de débloquer depuis la reprise de la coopération ?

La rédaction letogolais.com


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En Annexe : Extrait du blog http://letondotogo.unblog.fr/

Tel maison : (00.228) xxxxxx
Portable Marie : (00.228) xxxxxxxx
Portable Romuald :(00.228) xxxxxxxxx
Mail ; xxxxxx.xxxxxx@hotmail.fr
Pseudo skype ; xxxxxxx


Posté par letondotogo le 17 novembre 2008
Lomé, début octobre 2008.

Chers famille et amis,

Il est de tradition lorsque nous arrivons dans un nouveau pays de vous faire partager nos premières impressions et de vous donner quelques détails sur notre nouvelle vie… vous aurez peut-être envie de venir nous rendre visite ?…Nous l’espérons.
Nous avons atterri sur le tarmac de l’aéroport de Lomé vers 2h30 du matin heure locale (4h30 en France), un peu fatigués après 6 heures 30 de vol et une escale à Casablanca.
A peine descendu de l’avion, nous avons retrouvé avec « délice » les odeurs de l’Afrique (pour les non- initiés, un voyage s’impose) et la « bonne arrivée », dicton local que l’on entendra partout.
Après un passage plutôt rapide en douane, un comité d’accueil nous attendait à la sortie de l’aéroport, les coopérants militaires et leurs familles, bien que fatigué, étaient venue souhaiter la bonne arrivée aux p’tits nouveaux.
Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel avant de prendre possession de notre nouvelle maison. A peine débarqué sur le sol africain, Rom fut pris en charge par son prédécesseur pour régler les démarches administratives de rigueur. Eau, électricité, téléphone, Internet, assurance,… plus complexe mais plus rapide malgré tout qu’en France. Ici, il faut se déplacer physiquement, puis revenir car il manque toujours un papier, le mot d’ordre est « patience et calme ».

Nous nous sommes installés dans une grande et lumineuse maison avec un magnifique jardin arboré de 3500m2. Peut-être pas assez grande pour nous ! il n’y a que 4 chambres, évidemment après avoir eu une maison avec 7 chambres à Bayonne, on devient un peu exigent….surtout, nos enfants. Inès étant l’aînée, elle bénéfice d’une chambre pour elle seule, une chambre filles, une chambre garçons et une chambre parents. Les chambres sont à l’étage, étant au bord de la mer (500m environ), il y toujours de l’air et c’est bien agréable. Et, pour la famille et les amis qui viendront nous voir, ….on s’entassera.
Nous sommes dans le quartier administratif de Lomé, peu d’habitation mais des bureaux, c’est plutôt calme. Cela nous change de Bamako, où nous avions une scierie en face de la maison et où le quartier était plus vivant et bruyant. Deux coopérants militaires habitent la même rue que nous, dont une famille avec un garçon du même âge et dans la même classe qu’Amaury.

Nous avons retrouvé avec bonheur du personnel de maison (surtout moi), finie les corvées de ménage, repassage, cuisine, jardinage, quel bonheur (j’ai une pensée émue pour vous toutes, mères de famille), je vais pouvoir passer plus de temps sur Internet.
Abraham est notre gardien-jardinier, Alphonse notre cuisinier-maître d’hôtel et Hippolyte notre ménagère - repasseuse. Ils sont avec nous tous les jours de la semaine, sauf le dimanche, jours de repos. Ils se sentent chez eux et voient défiler tous les deux ans des « yovo », les blancs, et doivent s’adapter aux nouveaux patrons. Ils sont adorables, et nos enfants les ont adoptés sans problème.

Nos enfants ont repris le chemin de l’école le 2 septembre. Le Lycée Français de Lomé ressemble à une forteresse avec de très hauts murs et des barreaux aux fenêtres (vestiges des dernières élections présidentielles !) mais une fois à l’intérieur, des couleurs vives font oublier l’aspect austère du bâtiment. Primaire, collège et lycée se trouvent dans les mêmes locaux, seule la maternelle se trouve sur un autre site, plus aéré, arboré avec des chèvres et des lapins. Notre maison est située à mi-chemin (500m) entre le lycée et la maternelle. Nos enfants sont en classe tous les matins du lundi au vendredi, de 7h20 à 11h30, le primaire et les maternelles ont classe le lundi et jeudi après-midi de 14h30 à 16h30, le lycée et collège, tous les après midi sauf le mercredi (de temps en temps pour Inès), jusqu'à 17h30. Les classes ne sont pas trop surchargées en moyenne 25 élevés sauf en 1er S (Amandine) avec 35 élèves et 5 en ter L (regroupés avec une classe de ter ES, pour Inès). Les enfants sont contents de leur classe et des profs, mais ça bosse dur !!!. Comme à Bamako, les classes sont cosmopolites, avec seulement 3 à 4 blancs !
Même en Afrique, on passe beaucoup de temps dans sa voiture pour les accompagnements, à cela s’ajoutera les activités extrascolaires. Nous ne sommes pas encore bien organisé, pour le moment Amandine a repris l’équitation (le club se trouve à 12kms de chez nous).

Lomé est une ville de 800 000 habitants, qui ressemble à Bamako par son organisation désordonnée, peu d’axes goudronnés et surtout en mauvais état et des rues en sable que l’on appelle V.O.N (voies orientées nord, même celles qui sont orientées vers l’Est !!!!), le 4×4 est indispensable. Pas de grandes tours, ni d’immeubles, la ville ressemble à un gros village. On trouve tout à Lomé, ou plutôt on ne manque de rien « demandez et vous obtiendrez » telle est la devise du Togo. Les libanais tiennent comme toujours les points stratégiques, superettes, librairies, outillage, ….et font office de banquiers.


Lomé se situe en bordure de mer et malheureusement, nous ne pouvons pas en profiter car trop dangereuse, mal fréquentée et polluée. Des plages sont réservées pour les « yovos », nous n’avons pas encore eu l’occasion d’y aller.
Les togolais conduisent en évitant les trous, vous doublent sur votre droite, ne s’arrêtent pas aux feux, ni au stop. A cela il faut ajouter les « zems », mobylettes - taxi, la conduite devient sportive, conduite en zigzag de rigueur. Il faut être très attentif au volant, on finit par faire comme eux, griller les feux et s’imposer. Même avec nos gros 4×4 ; il faut rester très vigilant.
Lomé devait être une bien jolie ville dans les années 70, malheureusement comme beaucoup de ville africaine, rien n’est entretenu, les bâtiments ne sont pas repeints et certains s’écroulent, avec nos yeux d’européen sensibilisés au beau et au respect de l’environnement, on est un peu choqué voir écœuré. La ville est sale voir « dégoûtante, gluante, visqueuse… » surtout au moment des fortes pluies puisque les égouts n’existent pas….tout flotte, c’est indescriptible.

Romuald travail auprès du chef d’état major de l’armée de terre togolaise (CEMAT), il est son conseiller « blanc », les horaires sont bien moins cool qu’à Bamako car il doit bosser le conseiller français ! Matin et après midi, même le samedi matin, heureusement, il a son jeudi après midi de libre…alors que nos enfants ont classe…qui parle d’un séjour famille !!!!.
Il découvre son boulot mais un bon petit gars comme lui n’est jamais surpris et puis c’est un amoureux de l’Afrique, il serait bien le dernier à se plaindre.
Nous avons reçu notre caisse maritime 15 jours après notre arrivée, c’est fou tout ce que nous avons pu prendre, la maison se remplit et c’est bien agréable de retrouver nos affaires afin de se sentir un peu plus chez nous. Les enfants ont leurs manuels et fournitures scolaires.

Le climat est chaud et humide, mais pour le moment reste agréable avec du vent, c’est la petite saison des pluies, elles sont peu fréquentes mais abondantes, le taux d’humidité est élevé (70 à 90%) mais supportable, une chose est sure, nous ne porterons pas de pull pendant les deux prochaines années et, nous pensons bien aux métropolitains qui rentrent dans une saison froide et pluvieuse.
Pour le moment, chacun cherche ses marques et tout semble s’organiser au mieux pour que notre séjour se déroule sous les meilleurs hospices. Les togolais sont très sympathiques, gentils et souriants sans agressivité et ont de l’humour.

Bien évidemment comme à chaque déménagement, il nous faut quitter nos amis et c’est de plus en plus difficile, aussi bien pour les enfants que pour les parents. Quel bonheur d’avoir passé trois années à Bayonne avec certains d’entre vous. Nous vous retrouverons avec joie et plaisir dans notre maison de St Pierre d’Irube…à court terme si nous avons la chance de revenir à Bayonne après le Togo…à plus long terme si nous attendons la retraite !

En attendant, et pour les deux prochaines années, nous serons à Lomé, 6000kms de la métropole certes, mais quel dépaysement. N’hésitez surtout pas, venez nous voir….vous ne serez pas déçu, exotisme, authenticité, un univers si différent du monde occidental. Le gîte et le couvert vous seront offerts et nous serions très heureux de vous servir de guide. Nous partons à la fin du mois visiter le Nord du Togo, pays Tamberma et réserve d’animaux …

Vous trouverez nos coordonnées ci-dessous, nous vous disons à très bientôt et pensons bien à vous tous.

Bons baisers de Lomé.

Romuald, Marie, Inès, Amandine, Audrey, Amaury et Théophile.

Famille Létondot
Ambassade de France au Togo
Service de la valise diplomatique
128 bis, rue de l’Université
75 351 Paris SP 07

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