Jeudi 27 Avril 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

PANA - 20/08/2009 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: la suspension de Moov profite à son concurrent Togocel


PANA 19-08-2009 -La suspension des services de l’opérateur privé de téléphonie mobile "Moov" pour non paiement de droit de renouvellement de licence dont le montant s’élève à 20 milliards de FCfa (42 millions de dollars US), profite à Togocel, son concurrent para-étatique, qui multiplie les ventes de kits de connexion, a constaté la PANA sur place.

Depuis la suspension de Moov, le 10 août dernier, ses abonnés désemparés et coupés du monde, se ruent vers le concurrent chez qui le kit de connexion fait l’objet de spéculations diverses.

Officiellement, le kit de connexion de Togocel, qui se vendait à 2.500 FCfa, se négocie actuellement entre 3.000 et 3.500 FCfa.

Togocel, qui se frotte les mains, déploie des moyens pour multiplier ses agences dans les quartiers et villes du pays.

Dans un communiqué rendu public il y a quelques jours, l’Association togolaise des consommateurs (ATC), a déploré "un retour à une situation de monopole dans le secteur de la téléphonie mobile", soulignant que cet état de fait "sera lourde de conséquence pour les consommateurs".

Beaucoup de distributeurs agréés et vendeurs de kits de connexion et crédits de communication Moov, sont dans le désarroi, craignant pour leur argent, sans compter les 200 employés que compte la société qui ne sait plus à quel sain se vouer.

Cependant, la société, dans un communiqué publié au lendemain de la suspension, rassure de la reprise rapide de ses services demandant aux abonnés de préserver leur puce.

De sources concordantes, des négociations sont en cours pour un rétablissement du réseau de Moov, mais il subsiste des zones d’ombres que les responsables de cette société ne veulent pas évoquer, affirmant tout simplement que "le dossier est facile et compliqué à la fois".

Créé en décembre 2006, par l’achat d’actifs de Télécel-Togo qui détenait la licence qu’utilise actuellement Moov, filiale du Groupe Atlantique Telecom, cette importante société a triplé son réseau d’abonnés estimé aujourd’hui à environ 600.000.

Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)