Dimanche 23 Avril 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

APA - 27/04/2009 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo : À quand la justice pour les victimes des Présidentielles d' avril 2005 ?


Des organisations de défense des droits de l’Homme réclament justice pour les victimes des violences d’avril 2005 au Togo

APA-Lomé-27/04/2009 - Une dizaine d’organisations de défense des droits de l’Homme basée en France dénoncent dans une déclaration commune la ‘’lenteur’’ qui entoure les traitements des plaintes introduites par les victimes des violences d’avril 2005 au Togo, a appris APA de bonne source.

« Quatre ans après les graves violations et atteintes aux droits de l’Homme perpétrées lors de l’élection présidentielle d’avril 2005 - ayant entraîné la mort de près de 500 personnes selon les Nations unies - les victimes et leurs familles attendent toujours que justice leur soit rendue », a relève la dizaine d’organisations dans une déclaration titré « Togo : À quand la justice ? » rendue public ce 27 avril.

Elles ne cachent pas leur inquiétude face à l’absence de réponse de la part des autorités judiciaires du Togo à un an de l’élection présidentielle de 2010.

Elles estiment que rien ne semble avoir été mis en place pour prévenir la répétition des violations graves aux droits de l’Homme dans la perspective de la prochaine élection présidentielle qui devrait être organisée en 2010.

Les organisations ont pour nom : Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-France), Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH), Amnesty International, Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (FIACAT), Franciscains International, Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), Secours Catholique – Caritas France, Survie.

Selon elles, depuis 2006, des dizaines de plaintes (37 à ce jour) ont été déposées auprès des tribunaux des villes de Lomé, Atakpamé et Amlamé.

« Pour certaines d’entre elles, les cautions, permettant l’ouverture d’une enquête, ont été versées mais aucune enquête judiciaire n’a été ouverte », a déplore-t-elle.

« Les organisations signataires dénoncent ce déni de justice qui est d’autant plus manifeste que, pour la première fois dans l’histoire récente du Togo, plus d’une centaine de victimes de violations graves se sont rassemblées au sein d’un Collectif et ont pour certaines d’entre elles, osé porter plainte devant la justice, défiant ainsi la culture de l’impunité observée depuis des décennies au Togo », lit-on dans la déclaration .


NT/of/APA
27-04-2009

Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

TOGO-RéPRESSIONS MILITAIRES : QUI A TUé ALABI NADJINOUDINE ?

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)