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THE WORLD BANK - 30/06/2008 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: La Banque mondiale finance un projet de lutte contre la pauvreté


Lomé-27/06/08 - Le Conseil d’administration de la Banque mondiale vient d’approuver ce jour un projet d’urgence de développement communautaire pour aider le Togo dans ses efforts de trouver des solutions rapides à la crise économique et sociale.

Le Projet de Développement Communautaire (PDC) qui vient d’être approuvé est financé par un don de la Banque mondiale d’un montant total de 17,2 millions de dollars. Le principal objectif visé est la lutte contre la pauvreté, à travers la réalisation et la consolidation des infrastructures socio-économiques de base au profit des communautés pauvres du Togo, principalement dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’eau et l’assainissement, et des activités génératrices de revenu. Concrètement, les fonds du PDC serviront à financer au moins 350 sous-projets que les communautés elles-mêmes auront identifiés comme leur étant prioritaires et qu’elles exécuteront elles-mêmes.

Il est donc prévu que le projet améliorera la situation sociale et économique globale des communautés ciblées [les communautés rurales en particulier], très frappées par la récente crise alimentaire. Grâce à leur participation directe au processus de prise de décision et de mise en œuvre des sous-projets, ces communautés bénéficiaires pourront mieux contribuer à l’amélioration de la gouvernance au niveau local et régionale.

Le PDC sera exécuté à travers trois composantes principales, à savoir : (i) la réalisation de Sous-projets communautaires [12,5 millions de dollars US] ; (ii) la Formation aux niveaux communautaire, régional et national pour accompagner les fonctions de gestion financière, de passation des marchés et d’établissement des rapports sur la base des méthodologies de développement et procédures d’opérations communautaires [1,7 million de dollars US] ; (iii) Gestion et coûts de fonctionnement [3 millions de dollars US].

Le projet va capitaliser sur les résultats atteints dans la mise en œuvre du Programme d’urgence de réduction de la pauvreté (PURP), actuellement en exécution dans le pays depuis Octobre 2005 grâce à un don de la Banque mondiale. Il sera mis en œuvre par les Agences d’appui aux initiatives de développement à la Base (AGAIB) dans les cinq régions du Togo.

Il faut souligner que le PDC cadre parfaitement avec les priorités du Document intérimaire de stratégie de la pauvreté (DISRP) que le gouvernement togolais a adopté en Mars 2008, avec la politique de décentralisation du pays, et s’inscrit dans le cadre de la Note de stratégie intérimaire de la Banque mondiale pour le Togo et qui couvre la période de Mai 2008 à Juin 2010.

Pour Giuseppe Zampaglione, Chargé d’opérations principal et responsable du Projet à la Banque mondiale : « La réduction de la pauvreté exige que l’on s’attaque également aux principaux problèmes de développement à la base, c’est-à-dire qu’il faut pouvoir satisfaire les besoins prioritaires qui ont été identifiés par les communautés pauvres elles-mêmes pour avoir plus d’impact. Lorsqu’on vient au Togo, on réalise que les principales priorités pour les communautés les plus pauvres sont de trois ordre : l’accès à l’éducation, l’accès aux soins de santé, et l’accès à l’eau potable ; à cela s’ajoute le besoin d’avoir accès à des ressources pour conduire des activités génératrices de revenus. Ce dernier aspect est encore plus important, vu l’impact de la crise alimentaire sur les populations, surtout les plus pauvres. En effet, la génération de plus de revenus, l’augmentation de la productivité agricole et de l’offre sur les marchés pourront contribuer à réduire un tant soit peu les effets de cette crise alimentaire pour les populations bénéficiaires. De plus, ces dernières seront encadrées et formées par le Projet de façon à ce qu’elles puissent mieux participer à leur propre développement ».

Les approches du développement communautaire géré au niveau local se sont avérées efficaces dans les contextes institutionnels fragiles, en particulier dans la reconstruction des infrastructures socio-économiques.

« A présent que le Conseil d’administration a approuvé le PDC, il urge que les conditions de sa mise en œuvre soient rapidement réunies pour que ce Projet puisse démarrer dans les meilleurs délais, afin qu’on puisse rapidement apporter des solutions aux priorités les plus urgentes des communautés pauvres. Dans ce contexte chacun devra jouer sa partition, à savoir : le Gouvernement, les agences responsables de l’exécution du Projet, les comités de développement villageois et les communautés bénéficiaires, ainsi que toutes les parties prenantes au développement communautaire. Le réengagement de la Banque mondiale au Togo n’aura du succès que si chacun des acteurs impliqués s’engager à bien jouer son rôle», conclut Zampaglione.

SOURCE : The World Bank

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