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INFOS PLUS - 13/09/2007 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo: Les syndicats menacent de boycotter les élections du 14 octobre


Le Secrétaire Général de CSTT Mr ADRIEN BELEKI AKUETE a dénoncé mardi l'attitude du Gouvernement Togolais qui a empêché la tenue d'une marche de protestation des travailleurs le samedi 8 Septembre dernier.

Au cours d'une conférence de presse organisée au siège de la CSTT à Lomé le mardi 11 Septembre 2007, Monsieur AKUETE s'est insurgé contre le comportement du Gouvernement qui non seulement s'enlise dans ses turpitudes mais se permet de violer la Constitution en bafouant la liberté des travailleurs d'exprimer leur mécontentement face à la mauvaise gouvernance du pays depuis l'arrivée de Faure GNASSINGBE au pouvoir à la faveur d'un hold up électoral suivi d'un massacre des populations civiles.


L'organisation syndicale entend saisir les instances et organisations de défense des droits de l'homme au niveau national et international pour dénoncer l'arbitraire qui est la marque déposée de ce pouvoir illégitime le viol du son siège, par les forces de sécurité le samedi dernier a déclaré Mr AKUETE à la presse au cours de sa conférence.

Les togolais n'iront pas aux élections le ventre affamé a encore indiqué le Secrétaire Général de la CSTT fustigeant le comportement du Gouvernement de Faure GNASSINGBE qui n'a que du mépris pour les travailleurs, passant pour le cadet de ses soucis les préoccupations et les besoins légitimes des populations. »

Le samedi 8 Septembre 2007, à l'initiative des travailleurs et des travailleuses des divers syndicats de base, des fédérations professionnelles, des groupements d'entraide affiliés à la CSTT, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo ont tenté d'organiser une grande marche de protestation de mobilisation et de mise ne garde au Gouvernement, suivi d'un meeting d'information et de sensibilisation à la Place ANANI SANTOS de Lomé.

Malheureusement, un cordon de policiers a bloqué les voies d'accès au siège de la Confédération, point de départ de la marche, et la Place ANANI SANTOS, point de chute, très tôt le matin du 8 septembre, empêchant ainsi les militants et sympathisants, à se rassembler sans qu'aucune interdiction ou suspension ne nous ait été notifiée par le Gouvernement.

La courtoisie citoyenne voudrait que l'autorité saisie par lettre d'information par notre confédération, réagisse en répondant à notre courrier ou en téléphonant au secrétaire général, de surseoir à la manifestation, mais rien n'a été fait et nous avons l'impression qu'au Togo, d'aucuns pensent qu'on ne peut régler les problèmes que par la force des armes.

La Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo, (CSTT) estime que ce n'est que partie remise, et tient à remercier et à exprimer toute sa gratitude à tous les militants, à toutes les militantes, et à tous les sympathisants qui ont sacrifié la journée de samedi pour prendre part à la marche et écouter les points d'infirmation à livrer.

Tout en reconnaissant la portée d'un geste tardif du Gouvernement qui a donné des instructions au Ministre des Finances pour le paiement d'un mois d'arriéré de salaire, la CSTT estime cependant, que des efforts restent encore à faire pour une entière satisfaction des travailleurs.

C'est pourquoi la Confédération Syndicale des Travailleurs du TOGO CSTT demande au Gouvernement et cela au nom de tous les travailleurs :

1/ Le respect scrupuleux des engagements du Protocole issu du dialogue tripartite.

2/ La mise en application des conclusions des Etats Généraux de l'Administration publique

3/ Le paiement immédiat et sans condition des autres arriérés dus au travailleurs

4/ Le paiement des arriérés de pensions aux retraités et le déblocage des allocations familiales

5/ Le déblocage de la subvention prévue dans la ligne budgétaire des Organisations syndicales

6/ La révision à la baisse des prix des produits pétroliers et ceux des biens de consommation de première nécessité tels que le fer à béton, le ciment, le riz, l'huile végétale etc......

7/ Le déblocage intégral des subventions impayées aux enseignants du Confessionnel


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