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LETOGOLAIS.COM - 10/01/2007 Imprimer | Envoyer | Réagir

Togo : Le football libéré de la dictature des Gnassingbé


Les désastres que subirent les Eperviers à la CAN d’Egypte et au Mondial 2006 en Allemagne à cause de la gestion opaque et catastrophique de la fédération togolaise de football par Rock Gnassingbé, un des rejetons du dictateur Eyadéma, ont fini par mobiliser les instances internationales du football. La FIFA a assumé ses responsabilités pour enfin donner raison au peuple togolais. Le clan Gnassingbé et la junte militaire qui croient détenir un droit divin sur le Togo, en s’accaparant des institutions de la République et des sociétés d’Etat, profitant en toute impunité du labeur des Togolais, doivent savoir qu’ils sont au pied du mûr et que l'heure de vérité va sonner.

Depuis 1963, le peuple peine à se débarrasser de ces aventuriers incompétents qui empêchent le Togo d’aller de l’avant et de restaurer la liberté à travers un processus démocratique viable.

Grâce aux élections propres, démocratiques et transparentes supervisées par des observateurs internationaux crédibles dont l’ONU, comme ce fut le cas en 1958, les Togolais savent qu’ils reconstruiront incontestablement la démocratie et l’Etat de droit au Togo, avec la plus grande implication populaire de nos forces vives qui n’ont plus qu’une seule envie : la libération de nos ressources et énergies au service du développement national.

La libération de la fédération togolaise de football, institution sportive prise en otage par le clan Gnassingbé depuis des décennies, doit inspirer nos compatriotes, les partis politiques, les syndicats et associations pour étendre à l’ensemble du pays. C'est un début de la « pérestroïka » que vient de vivre le Togo grâce à la Fifa et à la Confédération Africaine de Football.

Avec nos partenaires en développement, nous devons nous mobiliser davantage pour faire connaître le vrai visage de la junte militaire aux affaires dans notre pays, la prise en otage du Togo, en prenant à témoin l’opinion internationale comme ce fut le cas en Allemagne s’agissant du football, pour impliquer les décideurs internationaux dans notre processus douloureux de démocratisation du Togo. Il y a lieu de faire en sorte que le pouvoir dictatorial de la junte militaire des Gnassingbé subisse le maximum de pression pour entendre raison, en tirant les conséquences naturelles qui s’imposent, car la démocratie c’est la loi de la majorité en république.

Bonne chance à Monsieur TATA Avlissi, homme d’expérience et de terrain. Par son expérience reconnue, il saura sans doute remettre le football togolais à l’endroit, ce qui n’est pas actuellement le cas s’agissant du ridicule Rock Balakiyem Gnassingbé, qui pourra alors s’occuper à plein temps, dans son parc zoologique qu’il a confondu avec les stades de football. Son départ à la tête de la Fédération Togolaise de Football est une excellente nouvelle pour le public sportif togolais, très avisé de sa gestion autoritaire, mafieuse et insultante pour tous les Togolais dans le monde.

Avec toutes les compétences reconnues aux Togolais à travers le monde, par leur savoir-faire qui les distingue aux meilleurs rangs des organisations internationales, il n’est pas acceptable qu’ils soient privés d’apporter leurs contributions au développement de leur pays qui en a plus que besoin, y compris la magistrature suprême de la république.

Notre pays doit pouvoir se donner le plus rapidement possible, tous les moyens de ce changement radical, pour rattraper le temps perdu lors de ces 40 dernières années de dictature nuisible et atroce qui le pénalise dans cette pauvreté inadmissible depuis 1967.

Par Tido BRASSIER

LIRE EGALEMENT :
Togo : Ces bêtes sauvages qui nous font honte
Togo : A propos de l’échec des Eperviers à la CAN 2006 en Egypte

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De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


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