Lundi 23 Octobre 2017

Contactez-nous

Recherche :

Actualités

A la une

Editorial

Societe

Regions

Diaspora

Carnet

Politique

Economie

Sante

Education

Culture

Sports

Afrique

International

Repères

Opinions-debats

Revues de presse

Interviews

Portraits

Annonces

Emplois

Immobilier

Divers

Services

Archives

Newsletters

Abonnement

Publicite

Espace reserve

Qui sommes-nous ?

LE REGARD - 14/06/2006 Imprimer | Envoyer | Réagir

Rencontre à Bruxelles : Ce que la délégation de l’UFC a dit à Louis Michel


Une délégation de l’UFC conduite par le Conseiller Spécial de Gilchrist Olympio Eric Amerding et Lawson Patrick a rencontré des membres de la Commission Européenne à Bruxelles puis le Commissaire au Développement et à l’Action Humanitaire, Louis Michel le lundi 5 juin dernier. Les discussions qui ont duré près de deux heures d’horloge ont été fécondes et constructives, indique t-on de source proche du parti. Il s’est agi de faire le point de la situation et d’analyser les points de blocage afin d’envisager les solutions appropriées.

La délégation de l’UFC a saisi l’occasion pour réitérer ses remarques sur le projet d’accord établi par le Bureau du dialogue. Ses préoccupations tournent essentiellement autour des questions de réformes institutionnelles et de la loi électorale, telles que la composition de la CENI, le mode de scrutin, les conditions d’éligibilité et la sécurité des élections. Pour le parti de Gilchrist Olympio, la confiance rompue entre les acteurs politiques ne peut être restaurée que si l’on rétablit la constitution de 1992. La délégation a réaffirmé sa détermination à œuvrer pour le règlement en profondeur de la crise et exprimé ses inquiétudes sur les manœuvres visant à maquiller les problèmes qui sont à l’origine de cette crise.

Du côté de la Commission Européenne, tout en comprenant les préoccupations du parti de Gilchrist Olympio, on est conscient de sérieuses difficultés à pouvoir amener le pouvoir en place à y adhérer. Si le chef de l’Etat semble disposé à plus d’ouverture politique, nombre de ses collaborateurs s’y opposent farouchement. Face à cette situation, Faure Gnassingbé est condamné à manœuvrer avec tact, pour éviter de scier la branche sur laquelle il est assis.

L’Union Européenne qui subordonne la reprise entière de sa coopération avec le Togo à la tenue des législatives pourrait amener les autorités togolaises à établir un fichier électoral fiable en s’appuyant sur l’expérience congolaise en matière de recensement électoral.

Le dialogue entamé depuis le 21 avril 2006 et qui peine à retrouver ses marques risque de tourner à un duel habituel RPT-UFC car de toutes les observations faites au projet d’accord établi par le bureau du dialogue, celles de l’UFC sont jugées inacceptables par le RPT du fait que les principales revendications de ce parti touchent plutôt au fondement du pouvoir. Cependant, Louis Michel, contrairement à ses habitudes, semble convaincu de l’impérieuse nécessité d’impliquer l’UFC dans l’accord politique à trouver.

A. S.

Article publié dans LE REGARD N°494 du 13 juin 2006

Imprimer | Envoyer par email | Réagir à cet article

Page précédente
DERNIERES DEPECHES
Togo : Jean-Pierre Fabre dit NIET à Faure Gnassingbé
Ouverture vendredi à Yaoundé d’une réunion des pays de la zone franc
Togo : 35 milliards de francs CFA de bons de trésors vont être émis sur le marché de l’UEMOA
Togo : Un nouveau Cahier des charges pour Togocel pour améliorer ses réseaux G2/G3
Espace CEDEAO: Le Togo s’oppose à la limitation des mandats présidentiels à deux !
Togo: l’OIF rend son rapport sur l’organisation de l’élection du 25 avril
Présidentielle au Togo: dix jours pour régler les derniers problèmes
Togo: Présidentielle reportée au 25 avril à cause du fichier électoral bidonné ?
Togo: les fonctionnaires en grève
L’élection au Togo s’invite en justice à Bruxelles
Les autres dépêches...



OPINIONS-DEBATS

TOGO: JE DIS BRAVO, PRINCE GNASSINGBé! NON SEULEMENT PAR IRONIE...
En refusant de signer le protocole des chefs d'État portant limitation du nombre des mandats présidentiels à deux, protocole qui a cependant recueilli l'accord de 8 chefs d'État sur 10, Gnassingbé n'a rien révélé de neuf, ni de sa personnalité, ni de ses intentions que nous, je veux dire un certain nombre de Togolais, ignorerions. Je dis bravo ! non seulement par ironie, mais aussi parce qu’il aurait pu user d’hypocrisie et de la fourberie qu’on lui connaît et signer le protocole, pour n’en jamais tenir compte, comme tant d’autres fois. Par Sénouvo Agbota ZINSOU


PORTRAITS

#TOGODEBOUT : MOBILISATION MONSTRE DE LA DIASPORA DE BASTILLE à RéPUBLIQUE à PARIS

INTERVIEWS

LAURENT BIGOT, DIPLOMATE LIMOGé POUR AVOIR PRéDIT LA CHUTE DE COMPAORé
C’était il y a deux ans, en juillet 2012 : le diplomate français Laurent Bigot a fait scandale en annonçant la chute de Blaise Compaoré. Après le Burkina Faso, y aura-t-il d’autres pays où la jeunesse se révoltera ? Le cas du Togo nous vient immédiatement à l’esprit. Le clan Gnassingbé, ça fait près de 47 ans qu’il est au pouvoir.


REVUES DE PRESSE

FAURE GNASSINGBé: LE DIALOGUE à LA BOUCHE, LES ARMES ET GOURDINS CLOUTéS EN MAINS
De père en fils, le régime des Gnassingbé, ce clan qui a pris en otage le peuple togolais, n’a pas changé. Ni dans sa nature, ni dans ses méthodes de conservation du pouvoir à tout prix. Et pourtant, au lendemain du décès d’Eyadéma, suivi quelques heures plus tard de l’installation de Faure Gnassingbé au pouvoir par un quarteron d’officiers, et surtout après la parenthèse de sang de 2005, un brin d’espoir était né auprès d’une frange de la population. A raison, étant donné l’extrême jeunesse du successeur du vieux dictateur au pouvoir et plus encore de son discours sur sa volonté de trancher avec l’ère ancienne.


DOSSIERS

Togo: Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2)

La constitution togolaise (1)

La constitution togolaise (2)

La constitution togolaise (3)